A maintes reprises l’Association MOR GLAZ dénonce les comportements des Armateurs Français qui prennent des habitudes parfois même « ubuesques » et « incomprises » sur le choix des chantiers tant pour : -« construire, effectuer les arrêts techniques et le recyclage des navires qu’ils ont sous leurs responsabilités » !

Dans quelques jours: le Câblier Français « PIERRE DE FERMAT » de la Société Maritime « ORANGE MARINE » entrera dans la forme numéro une du port de Brest en Bretagne.

Le « PIERRE DE FORMAT » réalisera son arrêt technique et son carénage d’une durée d’un mois dans le port de Brest !  Lien du 20 mai 2024   

L’Association MOR GLAZ rappelle également que d’autres Armateurs Français privilégient les Chantiers Français et Brestois !

Pour cette raison, l’Association MOR GLAZ décerne un « CARTON VERT » à la Société Maritime « PONANT », qui elle aussi fait le choix du Chantier Brestois afin de faire réviser deux de ses navires « le  COMMANDANT CHARCOT et le BOREAL », merci pour cette heureuse décision !.

L’Association MOR GLAZ souhaiterait pouvoir communiquer plus souvent sur des choix identiques d’Armateurs Français ! Pour nous, d’autres Sociétés Maritimes doivent se mettre dans le sillage de ces Armements, qui les mèneraient vers des Chantiers Français et pourquoi pas Brestois.

Le 22 mai 2024, l’Association MOR GLAZ rencontrait sur sa demande la Députée Européenne Madame Lydie MASSARD Candidate à sa réélection.

Nous avons évoqué les conditions Sociales scandaleuses à bord de certains navires y compris sous pavillons Français. Nos échanges furent courtois mais sans détours ! –«  La Réparation Navale, les Chantiers de déconstruction des navires Turcs  labellisés par l’Union Européenne, le Dumping Social dans le détroit du Pas-de-Calais et ailleurs, la Sécurité Maritime, la Sécurité Passive Embarquée, les contrôles des navires et des Registres d’Equipages » ! Nous avons aussi évoqué les Méga Camions etc…. !

Nous avons reproché à Madame la Députée de trop souvent se laisser déborder par les Commissaires Européens et les Lobbyistes. 

Madame Lydie MASSARD était accompagnée de Messieurs Michel BEAUPRE et de Christian GUYONVARC’H,

ce Conseiller Régional Breton s’intéresse depuis très longtemps aux activités Maritimes et aux ports. Monsieur Christian GUYONVARC’H était l’initiateur de cette rencontre, cela permet aux Candidates et Candidats d’entendre un autre discours, moins lissé, mais plus près des réalités !

Tous les trois sont Militants du Groupe Politique « Régions et Peuples Solidaires ». L’Association MOR GLAZ est intervenue plusieurs fois lors des Congrès et plus particulièrement à BAYONNE et à NANTES   en toute liberté avec nôtre franc parlé et objectivité. – « est-il nécessaire de rappeler que l’Association MOR GLAZ ne fait pas de Politique » !

Pour l’Association MOR GLAZ     Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Nous apprenons ce jour que le Câblier Français « PIERRE DE FERMAT » de la Société Maritime « ORANGE MARINE » effectuera cette fois son arrêt technique et son carénage d’une durée  d’un mois dans le port de Brest en Bretagne !

Très souvent l’Association MOR GLAZ dénonce les comportements d’Armateurs qui prennent des habitudes pas très orthodoxes sur le choix des chantiers tant pour : -« construire, effectuer les arrêts techniques et le recyclage des navires qu’ils ont sous leurs responsabilités » !

Nous apprenons ce jour que le Câblier Français « PIERRE DE FERMAT » de la Société Maritime « ORANGE MARINE » effectuera cette fois son arrêt technique et son carénage d’une durée  d’un mois dans le port de Brest en Bretagne !

L’Association MOR GLAZ est satisfaite que ce carénage puisse s’effectuer dans un Chantier de l’hexagone, travaux effectués et suivis  par le Chantier « PIRIOU » !

Toutes celles et ceux de la Direction de « ORANGE MARINE » qui ont participé à ce bon choix peuvent accepter cette fois nos félicitations !

Même si,  l’Association MOR GLAZ est souvent en profond désaccord avec la Direction de la Société Maritime « ORANGE MARINE », sur d’autres sujets ,  cette fois l’Association MOR GLAZ  lui accorde pour le lieu et le choix du Chantier un « CARTON VERT » ! Nous aimerions pouvoir en décerner bien plus mais ?

L’Association MOR GLAZ souhaite que d’autres Sociétés Maritimes puissent également ne pas se tromper lors de certains de leurs choix, il est primordial de fournir du travail aux Chantiers et aux ports Français, notamment lorsque ces Armateurs sont largement financés pour l’impôts et autres subventions, mais aussi lorsque ces navires assurent des missions de service public!

Pour l’Association MOR GLAZ    Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Pourquoi la Première activité Mondiale, « ne peut-elle pas » « ne veut-elle pas » « ne se donne-t-elle  pas tous les moyens nécessaires » afin d’être un peu plus humaine envers ces « ses » Marins restés à bord du « DALI »

ce porte-conteneurs tombé en avaries le 16 mars 2024 sur le fleuve « PATAPSCO » à proximité du port de BALTIMORE (Lien: du 4 avril 2024)

L’activité essentielle bien plus que d’autres encore, ne fait pas tout ce qu’elle pourrait pour ces Marins, les maltraitances sont de plus en plus nombreuses à bord des navires, les effectifs de plus en plus réduits, les heures de travail sont largement dépassées, le moral des Marins est en berne, à bord du « DALI » mais aussi à bord de nombreux navires –« allez donc savoir pourquoi » ?

L’Armateur du « DALI » est basé à « SINGAPOUR », le navire bat ce pavillon. Cet Armateur est souvent épinglé pour des problèmes de Contrats de travail étendus, des Conditions de vie pas très respectueuses des Marins, pour nous il est important de le signaler, de le rappeler. Nos inquiétudes sont confirmées par ce qui suit :  quasiment deux  mois plus après la catastrophe, l’Equipage du navire est toujours coincé à bord » ! Pour l’Association MOR GLAZ cette situation est scandaleuse, cela donne une image déplorable des responsables des activités Maritimes et de toutes celles et ceux qui agissent de cette manière !

Les 21Marins, 20 Indiens et 1 Sri-lankais, se trouvent toujours à son bord du « DALI », d’après les informations recueillies, ne seraient pas près de rentrer chez eux, car les investigations se poursuivent. – « Le comble les téléphones de ces Marins ont été confisqué par le Bureau Fédéral d’Enquête (FBI). Ces Marins sont isolés de leurs Familles, de leurs Amis, isolés du Monde. Le DALI va-t-il devenir une galère des temps modernes pour ces 21 Marins, tous ces Marins ont-ils commis des fautes au point d’être punis avec cette sévérité si inhumaine. Seuls les « responsables » de cette catastrophe devront être punis, pas tout un Equipage ! La catastrophe du porte-conteneurs « DALI » est déjà responsable du deuil de plusieurs Familles, d’une catastrophe Sociale, Economique et Environnementale! Ce navire est-il équipé de Sécurité Passive Embarquée ? JLMD Ecologic Group | LinkedIn

-« Le moral des Marins ne peut que chuter ». L’Association MOR GLAZ demande conjointement avec les Syndicats Singapore Maritime Officers’ Union et Singapore Organisation of Seamen’s, la restitution immédiate des téléphones aux Marins « Il faut traiter tous les marins du Monde avec un grand respect » !

Le Gestionnaire du « DALI » reconnait le rôle essentiel de ces Marins à bord, c’est bien de le reconnaître, mais il faudrait peut-être leur accorder un plus grand intérêt dans la durée le temps !

–« Echanger des Milliards de marchandises chaque année sans eux est impossible » !  

L’Association MOR GLAZ soutient toutes celles et ceux qui Militent sur place pour ces Marins.

Pour l’Association MOR GLAZ   Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

 

 

 

 

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2021, le Chalutier « BREIZ » sombrait au large de Port-en-Bessin. Lors de ce remorquage le navire remorqué par un canot de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) sombre ! Ce naufrage entrainera le décès du Patron du navire de Pêche et de deux Matelots, restés à bord du « BREIZ » durant le remorquage !

L’Association MOR GLAZ avait réagi sur ce drame de la Mer de manière très succincte par respect pour   les Familles endeuillées.

Depuis l’ouverture du procès le 2 avril 2024 au Tribunal Maritime du Havre, comme d’autres nous suivons ce procès avec intérêt, comme d’autres nous attendons le délibéré de ce jugement le 4 juin 2024 !

Dans pareil cas, l’Association MOR GLAZ dont la mission est de défendre les Marins et le Monde Maritime s’efforce de comprendre comment trois Marins ont pu périr dans des conditions aussi tragiques !

Nous essayons aussi de comprendre pourquoi ce Chalutier a pu avoir des dérogations répétées pour pouvoir naviguer, car la première interrogation est bien celle-là ! Comment un tel navire surnommé la baignoire et autres adjectifs peut-il être autorisé à sortir en Mer pour Pêcher ?

Une mauvaise habitude des Affaires Maritimes qui laissent naviguer des navires peu ou pas entretenus, dans ce cas l’Etat du Pavillon n’est pas dans un paradis fiscal. Pour l’Association MOR GLAZ, le début du drame est bien celui-là, laissé naviguer au Commerce ou à la Pêche des navires dangereux pour les Marins et l’Environnement !

L’Association MOR GLAZ souhaite que toute la lumière soit faite et que la vérité soit dite afin que les Familles des Naufragés sachent. L’Etablissement National des Invalides de la Marine, les Services Sociaux et les Assurances jouent leurs rôles au maximum !  -« Les Familles des Naufragés, doivent pouvoir un jour retrouver la paix » ?

Ce drame de la Mer devra aussi mettre en lumière toute la clarté sur ce remorquage :-« Chacun devra répondre à la hauteur de ses responsabilités, et, cela devra peut-être même remettre chacun à sa place » !

-« Le rendu du 4 juin 2024, pour l’Association MOR GLAZ est très attendu, il devra faire toute la lumière , afin d’éviter d’autres drames, pensons à celles et ceux qui restent et qui devront vivre avec ces souvenirs » !

L’Association   MOR GLAZ soutient dans sa peine la Famille des naufragés en espérant qu’elles puissent un jour retrouver la paix !

 Liens19 janvier 2021   : 10 janvier 202315 janvier 2023 

Pour l’Association MOR GLAZ     Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

L’Association MOR GLAZ satisfaite de la poursuite de la Déconstruction et du Recyclage des navires à Brest !

Le Démantèlement et le Recyclage des trois navires : « Le POURQUOI PAS ? » canot tout temps de la Société Nationale de Sauvetage en Mer et des deux Remorqueurs « COMMANDANT VAN DER KEMP I » et « VAN DER KEMP II » du port de Concarneau, montre de la part du Repreneur des Recycleurs Bretons et de sa Filiale « AVALEO » par le Groupe « PAPREC » la volonté de vouloir poursuivre le cap de l’Activité Industrielle de la Déconstruction et du Recyclage des navires sur le port de Brest !

Long de 18,40 m le Van der Kemp I était équipé d’un moteur de 300 ch. Le Van der Kemp II avait été construit en 19691

L’Association MOR GLAZ défend toutes les Activités Industrielles sur le port de Brest. Nous l’avons démontré par nos actions symboliques, nos débats, Conférences et nos dizaines d’articles de presse depuis des années ! –« Visitez les liens sur le site » !

Nous saluons l’engagement et les efforts effectués par le Président des Recycleurs Bretons Pierre ROLLAND et des Equipes de « NAVALEO » d’avoir osé créer et motiver cette Activité Industrielle sur le port de Brest dans le respect de l’Homme et de l’Environnement. –« et la tâche ne fut pas toujours facile pour de moult raisons » !

L’Association MOR GLAZ espère que le Groupe « PAPREC » saura maintenir et développer cette Activité Industrielle. Le Président Jean-Pierre DENIS, ancien Président du Crédit Mutuel Arkéa connait très bien le tissu Industriel qu’il soit Local, Régional, National et Mondial, cela lui sera certainement utile pour convaincre les Armateurs à venir Déconstruire et faire Recycler certains de leurs navires en France et pourquoi pas à Brest ! – « Que ces navires soient Civils ou Militaires » !

L’Association MOR GLAZ souhaite un développement de l’Activité Industrielle et que toutes les Activités trouvent leur place sur le port de Brest dans le respect de chacun, des Salariés et de l’Environnement.

L’Association MOR GLAZ       Jean-Paul HELLEQUIN

la soirée dédiée au marin-pêcheur Claude Herry et à sa famille est programmée le vendredi 19 avril, à la salle Kejadenn de Logonna-Daoulas.

Après l’annulation du concert de soutien à Plougastel-Daoulas, la soirée dédiée au marin-pêcheur Claude Herry et à sa famille est programmée le vendredi 19 avril, à la salle Kejadenn de Logonna-Daoulas.

Jean-Pierre Riou, du groupe Red Cardell, a répondu présent au soutien du marin-pêcheur de Plougastel menacé d’expropriation. (Photo d’archives Le Télégramme)

Jusqu’à peu, les organisateurs ont encore cru que l’histoire allait se répéter. Et que, comme fin mars à Plougastel-Daoulas, leur soirée de soutien au marin-pêcheur Claude Herry allait tomber à l’eau. Elle se tiendra finalement bien vendredi 19 avril 2024, de 19 h à minuit, à la salle Kejadenn de Logonna-Daoulas. « Après trois semaines de discussion environ, nous avons obtenu le feu vert à 100 % lundi », confie soulagée Lily Billant, coprésidente de l’association organisatrice.

Entrée libre mais jauge limitée à 350 personnes

La soirée de soutien sera ainsi l’occasion de venir en aide au pêcheur finistérien, ainsi qu’à sa famille, en passe de se faire exproprier après un problème de malfaçons sur son bateau. « Nous souhaitons nous montrer solidaires de ces situations compliquées, permettre la tenue de cette soirée est un geste de solidarité et de soutien à la cause », souligne Fabrice Ferré, le maire de la commune.

Tout n’a pourtant pas été facile dans l’organisation de cette soirée, encore hypothétique jusqu’à ce début de semaine. Une dernière réunion de finalisation doit d’ailleurs se tenir ce mercredi soir. « Ça a mis un peu plus longtemps que prévu parce que j’avais besoin de temps pour appréhender cette demande et tous les éléments liés à l’organisation de cet événement », explique l’édile logonnais qui a sollicité les conseils de la sous-préfecture. La question du stationnement a notamment été au cœur de la réflexion. Trois parkings, d’une capacité d’environ 200 places au total, devront permettre d’accueillir les véhicules des participants à la soirée. L’entrée se fera à prix libre mais la capacité d’accueil de la salle est limitée à 350 personnes. « Il y aura également une buvette et des points de restauration », précisent les organisateurs qui invitent au maximum les intéressés à covoiturer pour venir jusqu’à Logonna-Daoulas.

À lire sur le sujet Ce patron pêcheur de Plougastel menacé d’être envoyé par le fond

Mobilisation générale en soutien à Claude Herry

Huit groupes se relayeront sur scène, et sur la place devant la salle, avec les musiques traditionnelles de Skolvan (Youen Le Bihan, Gilles Le Bigot), le rock de Jean-Pierre Riou des Red Cardell, le blues d’Olga Bistram et d’Yves Boudot, les rockeurs de Holwin’Grassman vs stomping bigfoot (Étienne Grass et Lionel Mauguen), les cuivres du Blaireau acoustique, le blues rock de Mojo time (Pat Péron, Akli) et les reprises diverses et variées du duo Snieck (Hélène Jacquelot et Étienne Grass). Prévu à Plougastel-Daoulas et initialement disponible à cette date, Gilles Servat ne sera finalement pas de la partie en raison de l’absence d’un de ses musiciens.

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À noter que l’association Pleine Mer, avec Thibault Josse, prendra la parole autour des difficultés de la pêche traditionnelle en rade de Brest et en mer d’Iroise. Cette soirée sera enfin et surtout l’occasion de participer à la cagnotte solidaire qui permettra de soutenir financièrement la famille, avec la projection du film réalisé pour l’occasion par Kristen Falchon et une équipe de Canal Ti Zef. Des peintres de Plougastel-Daoulas, dont Joëlle Thibault, mettront des toiles à gagner pour la tombola et animeront une fresque collective.

Par Stéphane Jézéquel, Isabelle Jaffré   Le 16 avril 2024 à 19h35

Le rachat des Recycleurs bretons par le géant Paprec change la donne à Brest dans le secteur de la gestion des déchets. La multinationale mise cependant sur le local en nommant, à la tête de l’entreprise, Jean-Pierre Denis, ancien président du Crédit Mutuel Arkéa.

La marque Navaleo avait été lancée en 2017 par les recycleurs bretons pour s’attaquer au marché de la déconstruction navale. (Photo Lionel Le Saux/Le Télégramme)

La reprise des Recycleurs bretons (48 M€ en 2023, 200 salariés) par le géant Paprec (13 000 salariés dans le monde, 2,5 Md€ de CA en 2022), effective le 14 juin 2024, va changer le paysage industriel brestois. Depuis des décennies, les Recycleurs bretons de Pierre Rolland, son président, et Guyot Environnement de la famille Guyot se partageaient un secteur dans une saine et loyale concurrence. Ce n’était pas forcément le grand amour entre les deux, mais deux groupes familiaux et indépendants résistaient à la pointe bretonne face aux multinationales du secteur du déchet.

Jean-Pierre Denis à la tête des Recycleurs bretons

Désormais, Erwan Guyot, président de Guyot Environnement devra batailler contre un grand groupe international aussi à domicile. Pour autant, l’homme qui va prendre la présidence des Recycleurs bretons est loin d’être un inconnu dans le tissu économique local. Il est en effet prévu que Jean-Pierre Denis, vice-président de Paprec, et surtout ancien président de la banque du Relecq-Kerhuon, Crédit Mutuel Arkéa, prenne les rênes de l’entreprise, une fois l’opération bouclée, en juin.

À lire sur le sujetPaprec prend le contrôle des Recycleurs bretons

Avec cette acquisition, Paprec s’installe donc en force dans le Nord-Finistère avec cinq déchèteries à Guipavas (29), Guilers (29), Crozon (29), Plouigneau (29) et Caudan (56) et trois sites de production à Guipavas, Guilers et Argentré-du-Plessis (35). Jusque-là, Paprec dispose d’un seul site en Finistère, une usine de recyclage à Briec.

Spécialiste de la gestion des déchets, Les Recycleurs bretons s’étaient diversifiés dans la déconstruction de navires à partir de 2017 avec leur marque Navaleo. Les trois dernières années ont été cependant plus compliquées dans la déconstruction, sur fond de marché militaire en grande partie remporté par Veolia à Bordeaux. L’accident mortel du responsable de la sécurité de Navaleo, à bord du cargo Captain Tsarev en 2016, avait été un coup très dur à encaisser pour Pierre Rolland.

Paprec entend bien accroître ses investissements et activités dans le secteur de la déconstruction.

Continuer à développement la déconstruction navale

Paprec aura-t-il la même appétence pour la déconstruction de navires civils ou militaires ? Oui, assure le groupe, qui compte une dizaine de sites dédiés à la déconstruction des sous-marins, bateaux, avions et trains. Paprec Métal Déconstruction démantèle actuellement des sous-marins nucléaires à Cherbourg ou encore des bateaux de pêche à Bordeaux. Le groupe a également récemment acquis SME dans le Grand Est, spécialisé de la déconstruction ferroviaire. « Paprec est le premier acteur de la déconstruction en France et entend bien accroître ses investissements et activités dans ce secteur », ajoute Jean-Pierre Denis, dont le développement de l’activité de déconstruction navale sera l’une des missions.Bas du formulaire

Selon Jean-Paul Hellequin, grand défenseur de la déconstruction navale à Brest, l’arrivée de Paprec est un signe plutôt positif pour cette activité industrielle portuaire. « Les Recycleurs bretons ont développé un outil performant qui a fait ses preuves avec un grand nombre de déconstructions qui ont fait référence. Il n’y a pas de raison que cela ne continue pas ».

Pour aller plus loin

Brest #Mer #Construction navale #Economie #Entreprise

Revenir en arrière

Paprec reprend les Recycleurs bretons : le paysage du recyclage remodelé à la pointe bretonne

 

Après la course effrénée au gigantisme des navires de tous types, voici la folie de la course –« Qui aura les plus grands camions  pollueurs et dangereux pour les autres usagés de la route» ?

En effet la révision de la Directive « Poids et dimensions » pourrait permettre aux camions de 60 tonnes et long de plus de 25 mètres de circuler sur nos routes et sur l’ensemble du territoire Européen.

La mode aux Méga y compris de Pêche « ANNELIS ILENA » si grand qu’il ne peut pas entrer au port de Saint-Malo et méga-camions !

Depuis des décennies, l’Association MOR GLAZ défend le transport Fluvial, Ferroviaire, et tous ceux qui transportent des personnes et  marchandes dans le respect de certaines normes, qu’elles soient Sociales, Environnementales et  de Sécurité.

Alors que la France et plusieurs Régions seraient fortement opposées aux méga-camions qui passeraient d’une charge de   40 à 45 tonnes sur l’ensemble de notre territoire, le Parlement Européen a voté en faveur de la circulation de méga-camion de 60 tonnes et de plus de 25 mètres de long, une folie.

Depuis 2009, le sujet revient inlassablement à la charge, mais les lobbystes ne lâchent jamais rien. La Commission Européenne et les Parlementaires Européens comme trop souvent se laissent berner par de beaux discours !

L’Association MOR GLAZ soutiendra la Région Bretagne et la France dans son opposition à cette nouvelle folie d’escalade vers le gigantisme.

Le 12 mars 2024 les Parlementaires Européens ont voté la révision des textes de la directive « Poids et dimensions ».

L’Association MOR GLAZ souhaiterait connaître le vote des Candidates et Candidats, qui depuis le début de la Campagne s’empoignent sur des sujets qui n’intéressent pas ou peu les Electeurs, le but étant lors des débats et prises de paroles, de paraître bien plus que d’être utile !

L’Association MOR GLAZ s’oppose à la révision de la Directive « Poids et dimensions » !

Pour l’Association MOR GLAZ     Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

 

Assistance aux navires en détresse à vendre

 

Le 4 Mars 2024 par communiqué de presse la société « ECONOCOM » a fait savoir qu’elle s’apprêtait la compagnie de remorquage et de sauvetage française « Les Abeilles International » qu’elle avait achetées en 2020.

Le groupe « ECONOCOM » a annoncé qu’il était entré en négociation exclusive avec le groupe espagnol de remorquage et de navigation « BOLUDA » pour lui céder 100 % de ses parts qu’il détient dans la firme « Les Abeilles International ». Cette transaction est prévue arrivée à son terme dans le second trimestre de 2024 mais reste suspendu à la finalisation de l’accord et aux conditions suspensives habituellement applicables de la part des autorités françaises.

Cette vente renforcera la structure financière d’ « ECONOCOM » dans la perspective de son plan stratégique « ONE ECONOCOM » s’appliquant sur la période 2024 – 2028. Ce plan annoncé en Novembre dernier incluse l’autofinancement du futur plan d’extension organique et externe d’ « ECONOCOM ».

Le groupe « ECONOCOM » a acheté « Les Abeilles International » en 2020. A la fin de 2023, « Les Abeilles International » ont été reclassifiées comme « actif destiné à la vente », en application du « standard IFRS 5 » et en droite ligne du plan stratégique « ONE ECONOCOM ».

Jean-Louis BOUCHARD, Président Directeur Général d’ « ECONOCOM » a dit : « Nous sommes ravis de cette transaction avec le groupe « BOLUDA », un leader mondial dans les services de remorquage. Au travers de cette vente, Les Abeilles International » vont pouvoir bénéficier du soutien d’un acteur majeur pour ses développements futurs. Cette vente s’inscrit dans notre plan « ONE ECONOCOM » annoncé en Novembre dernier pour vendre certains actifs qui ne sont pas stratégiques pour notre cœur de métier.

Samira DRAOUA, Présidente des « Abeilles International » ajoute : « Depuis que nous avons acheté les Abeilles International en Septembre 2020, nous avons été enthousiastes dans le renforcement et le développement de cette compagnie maritime au sein de ses activités. Nous avons acheté et modifié deux des plus puissants remorqueurs au monde (Abeille Méditerranée & Abeille Normandie). Nous avons aussi diversifié nos activités avec l’achat de l’ Abeille Horizon puis renforcé notre expertise en créant l’ école d’entraînement des Abeilles International. Au travers de cette vente à « BOLUDA », Les Abeilles International seront en mesure de poursuivre et accélérer dans cette trajectoire.

Vicente BOLUDA FOS, Président Directeur Général de BOLUDA, ajoute : « Notre groupe est présent en France depuis 2007 et est y est profondément implanté. Notre engagement en faveur de l’emploi français et son développement a toujours été une caractéristique essentielle de notre identité. BOLUDA est un groupe familial qui a plus de cent d’existence. Désormais, le groupe a atteint un moment clé de son histoire en devenant un leader incontesté de l’industrie du remorquage. L’arrivée des « Abeilles International », avec son expertise opérationnelle, au sein de notre groupe est une nouvelle étape dans notre développement »

Le service de remorquage d’assistance en France :

Il s’agit de la version moderne du positionnement en station de sauvetage de remorqueur dédié à l’assistance de navires en détresse. Le positionnement de remorqueurs en station a débuté en 1975 suite à l’échouement du pétrolier « AMOCO CADIZ » qui a déversé 223 101 tonnes de pétrole sur les côtes françaises. Mais c’est en 1922 que remonte ce principe de remorqueurs en station sauvetage en France. Même avant cette date des remorqueurs puissants opérés par des compagnies françaises, dont la plus importante d’entre elles « LES ABEILLES » crées au Havre en 1864, étaient déjà présents en station en particulier à Brest. Ces remorqueurs étaient cependant souvent absents de leur lieu de station. Par conséquent les opérations d’assistance aux navires en détresse devaient s’effectuer avec des remorqueurs portuaires moins adaptés au gros temps. La conséquence était que la plupart du temps il n’y avait aucun remorqueur adapté pour les assistances aux navires en détresse. Un autre problème à l’époque était que la radiotélégraphie embarquée à bord des navires en était à ses balbutiements et que la plupart des bateaux n’en avaient pas à bord !

Henri CANGARDEL, Directeur de l’ « Union Maritime Française », fut très choqué par le naufrage en 1922 du paquebot « AFRIQUE » des Chargeurs Réunis lors d’une forte tempête suite à la perte de sa propulsion au large des Sables d’Olonne. Le paquebot qui avait 609 passagers et 135 membres d’équipage à bord qui ne réussirent pas à réparer la machine fût drossé sur les récifs et se brisa. Il n’y eu que 34 survivants dont seulement 3 passagers. Suite à cette catastrophe Cangardel initia la mise en station de remorqueurs de sauvetage à Brest, Marseille, Bordeaux et Saint-Nazaire. Compte tenu de ses liens étroits avec le gouvernement on pouvait d’ores et déjà considérer ses mises en station de moyens d’intervention comme une action de l’état en mer semi parrainée tout comme c’est le cas actuellement avec l’affrêtement des remorqueurs d’assistance. A part les remorqueurs de la Marine Nationale dépendant directement de l’état un navire spécialement adapté à la mission a été acheté à l’étranger. Renommé « IROISE », il fût stationné à Brest et devint célèbre sous le commandement du Commandant Louis MALBERT.

Durant un peu plus d’une décennie l’activité des remorqueurs d’assistance aux navires en détresse s’avéra fort utile mais en 1935 l’ « Union Maritime Française » cessa d’exister avec la vente du dernier remorqueur. Une des raisons de cette cessation d’activité de l’ « Union Française Maritime » (U F M) était qu’à partir du milieu des années 20 des remorqueurs étrangers des compagnies SMIT, BUGSIER & WIJSMULLER avaient commencé à fréquenter les ports français en se plaçant comme concurrent de l’ « U F M ».

La place laissée vacante par les remorqueurs de l’ « Union Française Maritime » fut prise par les remorqueurs de la compagnie « LES ABEILLES » du Havre mais seulement une partie de l’année car les éventuelles pertes financières cumulées pendant les périodes d’hiver en station devaient être compensées par des opérations de remorquage au long cours.

Le dernier remorqueur des Abeilles ayant opéré en station d’assistance en mer d’Iroise a été l’ « Abeille 26 » (3000 Cv – Construit en 1952). En 1958 sa carrière sous pavillon français s’arrêta avec sa vente au Canada. Après lui aucun remorqueur français n’assura la station à Brest. Le « Jean Bart » (2500 Cv) de la « Société Dunkerquoise de remorquage » fut positionné en station d’assistance aux navires en détresse dans le port de Boulogne sur Mer de 1956 à 1965. Le bilan financier s’avérant hélas déficitaire le navire fut vendu à la compagnie hollandaise « Wisjmuller » qui l’exploita sur le marché de l’affrêtement de remorquage au long cours.

A partir de là il n’y avait plus de remorqueur de sauvetage dédié disponible toute l’année pour protéger les côtes françaises des conséquences d’accidents maritimes.

AVERTISSEMENTS :

En 1966 le pétrolier « ANNE MILDRED BROVIG » de 40 195 Tonnes de Port en Lourd aurait pu alerter. En route vers Hambourg avec une cargaison de 39 000 tonnes de pétrole brut il entra en collision avec le navire anglais « PENTLAND » au large de l’ile d’ Heligoland. Les citernes explosèrent et le navire pris feu. Les remorqueurs de la compagnie « BUGSIER » tentèrent d’éteindre l’incendie en vain puisque le navire finit par couler. Une opération de sauvetage sous la direction de la société hollandaise « SMIT » a été engagée permettant de renflouer la partie avant du pétrolier après 50 jours d’efforts. Cette opération permit de récupérer une partie de la cargaison mais 15 000 tonnes de pétrole brut engendrèrent une grave pollution.

Un an plus tard, en 1967, la deuxième alerte eu lieu avec l’échouement du pétrolier « TORREY CANYON » suite à une erreur de navigation sur le « Pollard Rock » sur la côte sud-ouest de l’Angleterre. Durant de nombreux jours il déversa ses 119 328 tonnes de pétrole brut à la mer. En outre à la faveur de la météo et des courants de marée les côtes françaises furent touchées par cette pollution.

Le dernier avertissement sur ce qui attendait les côtes françaises arriva en Janvier 1976 quand le pétrolier neuf « OLYMPIC BRAVERY » s’échoua sur l’ile d’Ouessant suite à une avarie machine. Le navire se cassa mais comme il sortait juste des Chantiers de l’Atlantique pour se rendre dans un fjord en Norvège il n’y eu quasiment pas de pollution puisque le navire n’avait pas de cargaison.

LE GRAND JOUR :

Le 16 Mars 1978 le pétrolier chargé « AMOCO CADIZ » tomba en avarie d’appareil à gouverner à environ 7,5 milles au large d’Ouessant lors d’une tempête. Les autorités françaises ne furent pas averties de cette avarie bien que le pétrolier émît des messages à l’intention des autres navires sur canal 16 leur demandant de se tenir à l’écart. Les tentatives de réparation de l’appareil à gouverner échouèrent. L’ « AMOCO CADIZ » demanda alors l’assistance d’un remorqueur par radio. La station radio côtière relaya cette demande au seul puissant remorqueur disponible dans les environs qui n’était autre que le « PACIFIC » de la Compagnie Allemande « BUGSIER ». A ce moment la tempête faisait rage avec des vents soufflant à force 10 !

Quand le « PACIFIC » arriva à proximité de l’ « AMOCO CADIZ » il proposa à son Commandant un Contrat « No Cure No Pay » ce que ce dernier refusa préférant un contrat de remorquage à prix fixe. Les négociations durèrent une heure et demi. Un semblant d’accord fut trouvé mais chaque Commandant n’était pas en phase sur le type de contrat. Pendant ce temps la compagnie « AMOCO », propriétaire du navire, continuait à essayer de négocier un contrat au forfait en vain. Deux heures et demi plus tard « AMOCO » approuva le contrat Lloyd Open Form « No Cure No Pay ». Le mauvais sévissait toujours avec des vents de secteur NW à force 10 et une mer grosse provoquant des creux de 10 mètres. Quand le pétrolier s’échoua la remorque cassa. Quinze minutes plus tard un deuxième remorqueur BUGSIER arriva sur zone pour doubler la puissance du « PACIFIC ».

Avec une telle météo le pétrolier se cassa provoquant le déversement sur les plages environnantes des 227 000 tonnes de pétrole brut contenu dans ses cuves. Une énorme et couteuse opération de nettoyage due être mise en place par les autorités françaises.

L’origine de ce désastre est le résultat d’une accumulation d’erreurs et d’échecs. Cela commence par la conception de l’appareil à gouverner, suivi par l’absence d’informations aux autorités françaises, puis par le comportement du capitaine du pétrolier totalement sous la pression des règles que lui imposait la compagnie « AMOCO » et enfin l’échec de la stratégie de cette société tentant de grappiller les frais engendrés par la signature d’un contrat « No Cure No Pay ». Si le commandant de l’ « AMOCO CADIZ » avait dès le début informé les autorités françaises et accepté le Contrat Lloyd Open Form (No Cure No Pay)  proposé par le « PACIFIC » il y aurait eu de fortes chances que ce pollution n’aurait pas eu lieu. Le pétrolier aurait été un peu plus loin des côtes et l’autre remorqueur BUGSIER « SIMSON », plus puissant que le « PACIFIC », serait arrivé à temps pour écarter davantage l’« AMOCO CADIZ » des dangers.

les positions de l’Association MOR GLAZ :                                             22/12/2023…..22/02/20244…..04/03/2024

Article à suivre en Anglais dans le magazine « Tug e Zine » de Février – Mars 2024

 

Le Transport Maritime vient de montrer cette fois encore qu’il reste une Activité essentielle et Mondiale, qu’un grain de sable dans la machine bien huilée peut geler toute une Région et plus largement –

«  La première Activité Mondiale plus puissante qu’imaginée, doit protéger toutes celles et ceux qui lui permettent de fonctionner » ! Derrière cette force Mondiale : des Armateurs, des Marins, respectueux les uns des autres ! mais, aussi des « pseudo-armateurs » des pavillons de complaisance, et autres dérives » !

Le 26 Mars 2024 le pont « Francis Scott Key » permettant de franchir le fleuve « PATAPSCO » à proximité du port de BALTIMORE était heurté par le porte-Conteneurs « DALI » de taille moyenne pour notre époque !

L’Armateur est basé à « SINGAPOUR », le navire bat ce pavillon. Cet Armateur est souvent épinglé pour des problèmes de Contrats de travail étendus, des Conditions de vie pas très respectueuses des Marins, pour nous il est important de la signaler, de le rappeler.

Après avoir consulté quelques experts de l’Association MOR GLAZ dont l’un est un ancien Commandant les constats sont les suivants –« Une avarie mécanique et avarie électrique, les feux du navire  se sont éteints peu avant le choc,  le navire  avait eu un soucis il y a un an dans un autre port. Ce qui s’est passé le 26 Mars2024 ressemble plutôt à un black-out: plus d’électricité donc plus de propulsion, le groupe de secours a peut être mis un certain temps à démarrer et reprendre la charge, le navire étant près du pont le choc n’a pas pu être évité. Les autorités ont été prévenues rapidement, il y avait obligatoirement un pilote à la passerelle du « DALI » avec liaison VHF vers la Capitainerie du port…La boite noire du navire révèlera toutes les conversations.

L’Association MOR GLAZ et du Remorquage, quant à elles continueront de défendre la présence des Pilotes sur tous les navires lors des entrées et sorties des ports. Nous revendiquons et défendrons la présence « l’assistance » de Remorqueurs Portuaires puissants supplémentaires dans toutes les zones à risques. Les seuls décideurs ne sont pas les Armateurs qui trouvent les frais d’escales toujours trop coûteux. Si le « DALI » avait été assisté de Remorqueurs, le pire aurait peut-être pu être évité ?

La prévention n’est jamais trop coûteuse, dans ce port de « BALTIMORE » le nombre de Remorqueurs devra vraisemblablement  être réétudié, lors des sorties et des entrées des navires jusque la sortie de l’estuaire du fleuve « PATAPSCO ».

Plusieurs Personnes sont décédées, il s’agit d’un drame !  L’arrêt momentané d’un port qui emploie 150.000 Personnes va perturber les chaînes logistiques et pas que dans l’Etat du « MARYLAND » plus 50 Millions de Dollars de perte journalière.

Pour l’Association MOR GLAZ    Le Président Jean-Paul HELLEQUIN