L’incroyable destin du «Le Rendez-vous des quais » de Paul Carpita . Lors de la projection du Film à Brest le jeudi 15 octobre 2026 au Cinéma « Les Studios » l’Association MOR GLAZ sera présente !

 

 

« Le Rendez-vous des quais » de Paul Carpita DR – collection privée

Paul Carpita a longtemps souffert de la disparition du Rendez-vous des quais, son film censuré en raison de ses positions jugées trop proches du Parti communiste, mis sous séquestre, réputé disparu pendant trente-trois ans, et finalement retrouvé à la fin des années 1980… Anaïs Carpita, scénariste et petite fille du cinéaste, raconte l’histoire méconnue de cette « pièce manquante » du cinéma français à l’occasion de sa ressortie sur le grand écran.

Pouvez-vous nous dire quelques mots de l’histoire autour du Rendez-vous des quais ?

Il s’agit d’un long métrage tourné entre 1953 et 1955 par mon grand-père, Paul Carpita. J’ai grandi avec la légende de ce film d’abord censuré, puis pensé perdu et finalement retrouvé et restauré dans les années 1980. Je suis née en 1983, et le film est sorti des limbes à la fin des années 1980 mais n’a vraiment été redécouvert que dans les années 1990 – jusqu’à être présenté comme un « chaînon manquant » du cinéma français…

Qui était Paul Carpita et comment est-il arrivé au cinéma ?

C’était d’abord quelqu’un de très engagé, il était encarté au PCF. Il a découvert le cinéma juste après-guerre – l’histoire est un peu floue : il a soit récupéré des surplus de pellicule dans un stock de l’armée américaine, soit… il les a volées. Quoiqu’il en soit au tournant des années 1950, avec quelques amis communistes, il s’est mis à réaliser ce qu’il appelait des « contractualités » en opposition aux actualités officielles qui faisaient les louanges des gouvernements successifs. Ce groupe, qui s’appelait Ciné Pax, allait filmer les grèves des dockers, les mouvements sociaux qui éclataient dans les environs de Marseille, pour les documenter. Ils filmaient les gens, leurs luttes quotidiennes, toutes ces choses qu’on ne voyaient jamais à l’époque. Et de fil en aiguille il a voulu raconter ça, mais par le biais de la fiction. C’est comme ça qu’est né le projet Le Rendez-vous des quais. Il a écrit une fiction (l’histoire d’amour entre un docker et une ouvrière) qu’il a réalisée sur plusieurs années et dans les conditions du réel. La plupart des acteurs étaient non professionnels et le film mêlait fiction et documentaire.

À l’époque ce n’était pas un cinéaste professionnel…

Pas du tout, il était instituteur. Mais comme il disait lui-même, il était « un instituteur qui savait se servir d’une caméra ». Il n’avait par ailleurs aucune formation. Il était simplement fasciné par le cinéma depuis l’enfance, depuis qu’un instituteur ou un curé avait un jour projeté un petit film. C’était un pur autodidacte. Il a donc pris sa caméra avec des ambitions à la fois artistiques et quasiment documentaires.

Comme il le disait lui-même, il était « un instituteur qui savait se servir d’une caméra » […] Pur autodidacte, il a donc pris sa caméra avec des ambitions à la fois artistiques et quasiment documentaires.

Au cœur du film, il y a une grève des dockers. De quoi s’agissait-il exactement ?

C’est cette grève qui a effectivement inspiré Le Rendez-vous des quais. Des dockers avaient arrêté le travail pour protester contre la guerre d’Indochine : ils manifestaient contre des conditions de travail très rudes, mais aussi contre cette guerre coloniale. Le jour on les faisait embarquer des canons et des armes à destination des colonies, et la nuit on ramenait en secret les cercueils des soldats morts. Ils ne voulaient pas être complices de ce conflit, et mon grand-père, viscéralement pacifiste, avait été choqué d’apprendre cela.

Quand il réalise le film, obtient-il des soutiens d’institutions ou de syndicats ?

Oui, le PCF, la CGT l’ont aidé, sans doute financièrement. Même les studios Pagnol (où s’est déroulé la postsynchronisation) l’ont soutenu, alors que politiquement, ce n’était pas tout à fait la même ligne.

« Le Rendez-vous des quais » a longtemps été censuré. DR – collection privée

Il finit donc son film en 1955 et là…

Eh bien pendant l’une des toutes premières projections publiques, la police fait irruption dans la salle, enlève les bobines et confisque le négatif original en prétextant que ce film avait été tourné sans autorisation (ce qui était vrai). Le film est ensuite passé devant le comité de censure. On a alors reproché à mon grand-père d’avoir réalisé une œuvre susceptible de porter atteinte à l’ordre public. Mon grand-père n’était pas présent à cette projection (il était en classe). Il a été convoqué au commissariat juste après pour qu’on lui signifie tout cela…

Et le film disparaît.

Oui. On lui explique que les négatifs originaux et les copies ont été détruits. Il n’y a plus rien. Pourtant, le PC avait visiblement conservé soit des négatifs soit des copies du film, qui refirent surface vers la fin des années 1980.

Vous vous souvenez de la manière dont le film réapparaît ?

Ce fut un processus évidemment très long et complexe, mais je me souviens d’un moment précis : Jack Lang est alors ministre de la Culture. On est au milieu des années 1980 et c’est un moment où l’on déploie beaucoup d’énergie pour retrouver les archives de films et de photos. On assiste à une prise de conscience de l’importance de conserver des traces de la mémoire collective. Lors d’un déplacement à Port-de Bouc, dans la région de Marseille, Jack Lang fut interpellé par des gens qui se souvenaient du tournage du Rendez-vous des quais. Des séquences d’échauffourées entre la police et les dockers avaient été tournées là durant quelques journées visiblement épiques et ces témoins lui demandèrent où était passé le film. C’est le moment où la puissance publique a finalement pris connaissance de l’existence du Rendez-vous des quais. Après cela, de nombreuses personnes – comme Jean-Pierre Daniel, fondateur et directeur de l’Alhambra à Marseille – ont tout fait pour qu’il ressorte.

On a reproché à mon grand-père d’avoir réalisé une œuvre susceptible de porter atteinte à l’ordre public.

Quelle fut la réaction de votre grand-père ?

Il était ravi. Surpris mais ravi : je pense qu’il avait totalement intégré cette censure. On lui avait non seulement dit que son film pouvait porter atteinte à l’ordre public, mais pire, qu’il n’était pas vraiment cinéaste, qu’il avait réalisé une œuvre amateure qui n’était rien d’autre que du militantisme. Ce fut douloureux pour lui de revoir ce film… Je crois également qu’il y avait un vrai complexe de rapport de classe. Au fond, il s’était permis quelque chose d’interdit. Il s’était rêvé cinéaste et on lui avait fait comprendre qu’il ne pouvait pas l’être.

Sait-on aujourd’hui pourquoi le PC n’a jamais ressorti le film ?

Je ne suis pas une spécialiste, mais je pense que le contexte politique était très compliqué : juste après la guerre d’Indochine, il y a eu la guerre d’Algérie, et pour le parti, ressortir ce film-là à ce moment-là, ne devait pas sembler très opportun. Pour autant, le PCF a bien conservé très précieusement ce film – on m’a même dit que deux ou trois personnes du PC avaient explicitement insisté pour que les éléments ne soient pas détruits…

Vous parliez tout à l’heure du film comme d’un « chaînon manquant du cinéma français ». C’est une expression qui revient souvent, mais pouvez-vous nous expliquer ce qu’elle signifie ?

Au moment où mon grand-père tourne son film, l’Italie est en plein néo-réalisme. En France, on n’en est pas encore là et le cinéma du réel n’arrivera que quatre ou cinq ans plus tard avec la Nouvelle Vague. Pourtant, avant cela, quelqu’un avait bien filmé les vrais gens, dans leurs intérieurs. Quelqu’un avait enregistré le monde réel, capter les mouvements de grève pour ce qu’ils étaient. En mêlant la fiction et le documentaire. Paul Carpita ! Cette censure et l’absence de soutien dans la profession a finalement privé le cinéma français de quelque chose d’unique. C’est pour cette raison que la ressortie a été importante.

Paul Carpita vous parlait-il de ses influences ?

Il parlait du néo-réalisme italien. Mais j’ai du mal à savoir si ses influences étaient conscientes quand il a commencé le film. Quand il parlait réellement des sources du Rendez-vous des quais, il évoquait ses parents, le quartier où il avait grandi… Au fond, il parlait plus du réel que de cinéma.

Quand Le Rendez-vous des quais est ressorti, Paul Carpita a repris sa caméra…

Oui il a réalisé deux films, dont Les Sables mouvants – un film qu’il avait écrit en parallèle du Rendez-vous des quais dans les années 1950, mais qui n’avait jamais vu le jour à cause de ses démêlés avec la censure. C’était un film important pour lui, symboliquement mais pas seulement. Malgré tout ce qu’il avait vécu, il n’avait jamais cessé de filmer. Il avait réalisé beaucoup de courts métrages avec ses élèves en tant qu’instituteur. Et puis il avait fait quelques films de commande pour les municipalités, les régions. Il s’agissait souvent de films engagés et très novateurs pour l’époque (je me souviens notamment d’un documentaire sur la pollution du Rhône dont tout le monde se moquait à l’époque). Et au tout début des années 2000, il a signé un troisième long métrage de fiction, Les Homards de l’utopie. Dans ses trois films, on retrouve son amour du réel, des luttes sociales et de la fraternité.

Vous pensez que la censure l’a empêché de devenir cinéaste ?

Oui ! Mais il a toujours filmé, encore une fois, et beaucoup de courts métrages. C’est d’ailleurs la partie de sa filmographie que je préfère. L’aspect militant est toujours présent dans ses films, courts ou longs, mais le rêve et la poésie sont également souvent là et particulièrement dans ses courts. Sans cette censure, peut-être que sa vie aurait été différente. Peut-être serait-il devenu réalisateur…. Ma grand-mère lui disait souvent « si dans les années 1950 tu étais parti et que tu avais eu une carrière de cinéaste, tu serais monté à Paris, tu n’aurais pas été le même, tu te serais laissé rattraper ». Quand il a prononcé le premier « moteur » sur le plateau des Sables mouvants, il m’a avoué que c’était un peu comme si la plaie de la censure s’était refermée.

LE RENDEZ-vous des quais

De Paul Carpita, 1955, 1h33mn (France)

 

’Association MOR GLAZ : –« appelle ses Adhérents disponibles, à être présents demain au rassemblement à Brest ! La Pêche artisanale doit être défendue. L’Association MOR GLAZ : défend une Pêche Artisanale raisonnée depuis des décennies, continuons avec et aux côtés de celles et ceux qui comme nous la défende ! Pêche artisanale sacrifiée :-«  la ministre de la Mer Catherine Chabaud face à ses promesses ce mardi à Brest !

À l’occasion du congrès du Conseil International pour l’Exploration de la Mer (CIEM), BLOOM appelle les citoyens, les pêcheurs, et les défenseurs de l’océan à se mobiliser ce mardi 15 septembre à 8h30 devant Le Quartz à Brest. Nous demandons à la ministre de la Mer, Catherine Chabaud, de lancer le processus de consultation des Etats membres et de la Commission européenne pour interdire les navires industriels de plus de 25 mètres dans la bande côtière des 12 milles nautiques, comme elle s’y était engagée en juin dernier aux Assises de la pêche.

Alors que les défenseurs de la pêche artisanale ont remporté un vote historique au Comité national des pêches lundi 7 septembre en faveur de l’exclusion des navires industriels de la bande côtière, le ministère de la Mer s’enfonce chaque jour un peu plus dans un silence coupable.
Aujourd’hui, aucune zone n’est réservée à la pêche artisanale en France. Dans la bande côtière des 12 milles nautiques (jusqu’à 22 km au large) – écosystèmes fragiles et de reproduction pour de nombreuses espèces marines – les pêcheurs artisans subissent la concurrence déloyale de navires-usines, allant jusqu’à 140 mètres de long. Ces ogres industriels qui peuvent capturer jusqu’à 400 tonnes par jour, soit 1000 fois plus qu’un artisan, n’ont pas leur place près des côtes.

Article 20 de la Politique commune de la pêche : la ministre doit tenir parole maintenant
En juin dernier, la ministre Catherine Chabaud avait reconnu la légitimité de cette demande, s’engageant à l’appliquer à l’issue d’une grande concertation sur la Manche. Cette concertation est aujourd’hui terminée. Le rapport est entre les mains de la ministre.
Nous exigeons désormais trois actes forts :

La publication immédiate du rapport de concertation.
L’activation de l’article 20 de la Politique commune des pêches pour interdire l’accès de notre bande côtière aux navires industriels, quelle que soit leur nationalité.
Une action immédiate : l’article 20 prévoit un délai incompressible de deux mois de concertation avec les pays voisins. La ministre doit imposer le délai minimum.
Chaque année, les navires-usines font leur retour dans la Manche à la mi-novembre. Si la ministre ne prononce pas l’exclusion des navires industriels avant cette période, et au plus tard le 15 novembre, les pêcheurs artisans subiront, une saison de plus, les assauts de ces navires industriels. L’Association MOR GLAZ s’associe à ce texte et à ces « ses » exigences.

 Pour l’Association MOR GLAZ      Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

 

Lorsque le Maire de Lampaul-Plouarzel et un observateur de la Criée de Brest expliquent que certains Plaisanciers débarqueraient plus de poissons que le Navire « Petit Fanch », de quoi parle-t-on :- « pour l’Association MOR GLAZ des arguments bien légers, inappropriés et HUMILIANTS face à une telle situation » !

Le Patron du Navire le Petit Fanch est-il victime d’un délit de sale gueule.

-« L’Association MOR GLAZ en est persuadée pour de nombreuses raisons » !

Liens sur le Site : 14 août 2026…2 août 2026….20 juillet 2026…

L’Article de presse du 20 août 2026 relate une situation compliquée et ambigüe certes, mais aussi « UBUESQUE » et d’une tristesse humaine, puisque Eddy MASSE suite au naufrage de son Navire à tout perdu ! L’indiscipliné ou rebelle Eddy MASSE à obéi à l’injonction du Maire de Saint-Pabu, et a amarré son Fileyeur comme indiqué, sur un mouillage, celui qui lui a ordonné cela, n’a pas calculé les risques pour la faune et la flore dans cette zone sensible. Ni pour le Navire qui a sombré, Eddy MASSE a déposé une plainte le mercredi 18 août 2026  à la Gendarmerie de Saint-Renan contre le Maire de Saint-Pabu  !

Monsieur Eddy MASSE est-il coupable de ne pas vouloir entrer dans les cases habituelles d’un microcosme décideur sans partage ?

Est-il coupable de souhaiter diriger sa Société de Pêche comme il l’entend ?

Est-il coupable de pratiquer une Pêche « raisonnée » non destructrice, qui n’est pas forcément celle de s’enrichir à tout prix, et de Pêcher plus qu’il n’est nécessaire pour la consommation ?

Lorsque le Maire de Lampaul-Plouarzel et un observateur de la Criée de Brest expliquent que certains Plaisanciers débarqueraient plus de poissons que le Navire « Petit Fanch », de quoi parle-t-on :– « pour l’Association MOR GLAZ des arguments bien légers, inappropriés et HUMILIANTS face à une telle situation » !

Cet article de presse du 20 août 2026 passe à la trappe la sinistre situation qui fait sombrer définitivement la Société Maritime de Monsieur MASSE.

L’Association MOR GLAZ demande au Procureur de la République d’instruire cette plainte en faisant fi de ceux qui chantent ou (et) colportent ici là qu’ils auraient le bras long :-« inentendable pour L’Association MOR GLAZ » ! . Monsieur MASSE à tout perdu, la suite qu’il souhaitait léguer à son Fils est passée aux Abysses, où sont les défenseurs des Pêcheurs !

L’Association MOR GLAZ rappelle le fond du problème de cette sinistre Affaire qui est bien celui des tours d’attribution des places à quai ou de mouillages appropriés pour les Pêcheurs ou autres Navires à Lampaul-Plouarzel dans le Finistère !

Enfin, l’Association MOR GLAZ est satisfaite qu’aucune pollution n’ai été relevé par les services compétents, merci aussi aux Autorités Maritimes, Pompiers et autres Services pour leurs réactivités et leur attention.

 

Pour l’Association MOR GLAZ

Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Vice-Président Bernard Le BIHAN

Le 21 juillet 2026 l’Association MOR GLAZ s’inquiétait pour le Patron Pêcheur du fileyeur « PETIT FANCH » ! Notre inquiétude s’est transformée dans la nuit du 13 au 14 août 2026 en pollution Marine dans le port de Saint-Pabu dans le Finistère !

Pollution dans le port de Saint-Pabu dans le Finistère suite au naufrage du fileyeur « PETIT FANCH » – :-« ceux qui ont pris la décision de demander au Navire de se rendre au mouillage alors qu’il se trouvait au Chantier naval ont-ils réfléchi à toutes les conséquences et aux risques éventuels de pollution dans cette environnement sensible » ? 

Le 21 juillet 2026 l’Association MOR GLAZ s’inquiétait pour le Patron Pêcheur du fileyeur « PETIT FANCH » ! Notre inquiétude s’est transformée dans la nuit du 13 au 14 août 2026 en pollution Marine dans le port de Saint-Pabu dans le Finistère !

L’Association MOR GLAZ demande une enquête Administrative aux Services du Préfet du Finistère.

L’Association MOR GLAZ qui ne prend jamais partie pour les uns et (ou) les autres, souhaitait depuis le 13 juillet 2026 qu’une solution pérenne soit trouvée ! Un manque de dialogue entre les parties nous amène à des situations « UBUESQUES » comme celles-ci !

L’Association MOR GLAZ s’interroge sérieusement sur les compétences de ceux qui devraient résoudre de telles situations ?

L’Association MOR GLAZ déplore la situation « UBUESQUE » qui aura entrainé par le fond cette Société de Pêche .

L’Association MOR GLAZ souhaite une réponse pérenne de la part des responsables de cette situation scandaleuse !

Une affaire à suivre, tous les observateurs silencieux de cette pollution devront être entendus et écoutés !

Pour l’Association MOR GLAZ

Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Le vice-Président Bernard Le BIHAN

WWW.MORGLAZ.ORG

Cette fois la Complaisance Sociale Maritime accoste, monte à l’abordage des quais dans la Manche, et la Mer du Nord sans aucune retenue : – « à qui le tour » !

Un scandale Social contre des Navigants à bord du Navire « JET TARIFA » de la Société Maritime DFDS qui effectue des traversées journalières entre Saint-Malo et l’île de Jersey ! Un scandale que voudrait bien faire sombrer au fond des Abysses les Administrations et Ministères Français d’après une Personne proche du dossier ! Une concurrence déloyale en pleine croissance !

L’Association MOR GLAZ et quelques Défenseurs des droits des Marins ne laisseront pas s’installer dans nos ports des Sociétés Maritimes exerçant une Complaisance effrénée et sans limite entre les Îles Anglo- Normandes et Saint-Malo, nous ne voulons pas rester de simples observateurs les bras ballants. L’Association MOR GLAZ ne laissera pas faire. 

-« Les seuls combats perdus d’avance sont ceux qu’on refuse de livrer » Christian LEHMANN » !  Le Navire « JET TARIFA » est certes immatriculé à DOVER en Angleterre cela ne permet pas pour autant à son Armateur tous les excès Sociaux et toutes les dérives, nos Ministères et Administrations seraient-ils devenus que des observateurs de ces situations ? Nous savons d’une source très proche du dossier que la France souhaite passer ce dossier aux oubliettes » ! Un marché obtenu par DFDS suite à un appel d’offres qui aurait dû exiger certaines obligations Sociales à bord d’un Navire qui escale régulièrement dans le port de Saint-Malo ( que ces Français qui résident en France, payent leurs impôts en France soient couverts par l ENIM. Les Navigants Français à bord de ce Navire :-« n’ont aucun remboursement des soins dentaires, médicaux, aucun droit au chômage, aucun droit à la retraite, pas de congé maternité etc…. Et tout ça sous le regard d’Autorités qui devraient exiger de la Société Maritime DFDS au minima l’existant Social à « CONDOR FERRIES » ! 

Pour l’Association MOR GLAZ ces Navigants doivent être affilés à un Régime Social Français et plus particulièrement à l’Etablissement National des Invalides de la Marine (ENIM). Il est inadmissible de pouvoir ignorer le décret du 23 novembre 2015 obtenu après 12 jours de grève des Marins de Condor Ferries soutenus par plusieurs Défenseurs des Marins et accompagnés durant ce conflit par l’Inspectrice ITF/CGT Laure TALLONNEAU restée à leurs côtés durant tout le conflit.

Tout sera mis en œuvre afin de faire appliquer les mêmes droits pour les Navigants du « JET TARIFA ».

Pour l’Association MOR GLAZ   Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

courrier et dossier adressés au Conseil d’Etat le 1er août 2026

 

Monsieur Eddy MASSE

34 rue de la Mairie

29810 Lampaul -Plouarzel

Tel : 06 70 57 87 55

Email : eddy.m29810@gmail.com

 

 

Conseil d’État

1, place du Palais-Royal

75100 Paris cedex 01

 

Lampaul-Plouarzel, le 1er août 2026

 

V/Ref. :    N° 517804

Objet : Enlèvement du navire « PETIT FANCH » des emplacements du domaine public illégalement occupés.

 

Monsieur,

Par la présente, je souhaite vous expliquer une situation qui nécessite votre compréhension et votre bienveillance.

Je vous informe des faits suivants :

1 – Description précise de la situation :

En qualité de pêcheur professionnel j’étais titulaire en 2022 d’un mouillage pour mon navire « KRAKEN » dans la zone évitage de Porscave située dans le port de l’Aber Ildut, sous concession CCI Brest.

Suite à mon naufrage dans le goulet de Brest en 2022, je n’ai pas bénéficié de l’art 4.2 des conditions générales de mise à disposition d’un poste d’amarrage au port de l’Aber Ildut pour les navires professionnels. Depuis cet incident de mer, ma demande se trouve sur la liste d’attente gérée par la CCI de Brest et la CCPI (Communauté de Communes du Pays d’Iroise). Lors du comité consultatif 01/04/2025 il m’a été proposé la place 9 ou 10 sur embossage Lanildut. Ce lieu n’ayant pas suffisamment d’eau, j’ai refusé.

Le 29 juillet 2025 à 12h30, lors de l’étape du Tour du Finistère à la voile une altercation a eu lieu sur le ponton de Porscave suite à la volonté de Mr TALARMIN A. président de la CCPI, de M. LE BERRE F adjoint au maire de Lampaul-Plouarzel, et de M. LEGUET P. capitaine du port de l’Aber Ildut de déplacer les navires de pêche à quai. J’ai fait l’objet d’une condamnation « pour outrage à élu ».

En l’absence d’emplacement précis au port de Porscave et de la possibilité d’accostage au ponton C et D, j’ai amarré mon navire à ces endroits. Je suis l’un des derniers patron-pêcheurs et vit avec mon fils matelot au 34 rue de la Mairie à Lampaul-Plouarzel 29810.

Ces emplacements m’ont été facturés par la CCI de Brest. Mes navires (Ti Sul & Petit Fanch) étaient considérés comme navires visiteurs.

Par ailleurs, de nombreux navires de pêche stationnent au port de l’Aber Ildut sans emplacement précis et ne font pas l’objet de sanctions.

Devant l’impossibilité de  la CCPI et la CCI de proposer un emplacement, la CCPI par une requête et un mémoire enregistrés les 7 Mai 2026 et 03 Juin 2026 , représentée par le cabinet d’avocats Valadou-Josselin & associés a demandé au juge des référés, saisi sur le fondement de l’art. L521-3 du code de justice administrative : d’enjoindre M.MASSE E. de procéder à l’enlèvement du navire « PETIT FANCH » du domaine public  dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, de mettre à la charge 2000 euros au titre des dispositions de l’article L 761-1 du code de justice administrative.

En conséquence, le TA de Rennes en date du 22 Juin 2026 par ordonnancement m’enjoint de procéder à l’enlèvement du « PETIT FANCH » dans un délai de 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

A savoir que le port de Porscave  Lampaul -Plouarzel est un port d’intérêt Patrimonial et que par ce label, les activités pêches sont prioritaires

2- Conséquences de cette situation : 

Par une requête enregistrée le 03 juillet 2026, j’ai demandé à la cour d’annuler cette ordonnance de la juge des référés du Tribunal Administratif de Rennes du 22 Juin 2026.

Le dimanche 19 Juillet 2026 vers les 10 Heures j’ai quitté le port de Porscave à Lampaul-Plouarzel pour me rendre au port de Saint Pabu (29).

Depuis cette date, je ne pêche plus mais paye toujours mes charges. Mon fils qui est matelot à bord du « PETIT FANCH » ne travaille plus également. Je n’ai pas d’argent.

3- Mes démarches et propositions

En rapport aux conséquences du jugement, j’ai l’intention de vendre mon bateau.

Deux associations spécialisées des Affaires Maritimes : Observatoire du Littoral des Iles et de la Mer d’Iroise (OLIMI) et MOR GLAZ m’aident dans mes démarches.

Je réfléchis sur la possibilité de recourir à la médiation devant le Conseil d’Etat.

Je reste bien entendu à votre disposition pour tout complément d’information ou échange que vous jugerez nécessaire.

Vous remerciant par avance de l’attention portée à ce courrier, je vous prie d’accepter Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Monsieur Eddy MASSE

Propriétaire du « Petit Fanch »

ASSOCIATION OBSERVATOIRE DU LITTORAL, DES ILES ET DE LA MER D’IROISE et de l’Association MOR GLAZ 

COMMUNIQUE DE PRESSE      Landerneau le 20 juillet 2026

 

 

Pour les Associations précitées, il y-a une odeur de poisson certes sur le port de l’Aber ILDUT dans le Finistère, mais bien d’autres odeurs plus malsaines lorsqu’il s’agit de désigner des postes à quai où au mouillage à certains Professionnels. Confirmées d’après nos renseignements et rencontres !

Par une requête et un mémoire, le Pays d’Iroise Communauté (PIC) vient de saisir le Tribunal Administratif de Rennes pour enjoindre un Patron-Pêcheur de Lampaul-Plouarzel de procéder à l’enlèvement du fileyeur « Petit Fanch » qui occupe « illégalement » un emplacement du Domaine Public Maritime dans un délai de quinze jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard ainsi qu’un versement de 1000 € au titre du Code de Justice Administrative à PIC.

La Chambre de Commerce et d’Industrie de Brest, indique, dans les conditions générales de mise à disposition d’un poste d’amarrage au port de Lanildut pour les Navires professionnels, que le port met à la disposition de l’usager Professionnel de la Mer des emplacements. Ces derniers sont soit sur une bouée, soit sur le ponton suivant les souhaits des Professionnels. Qui gère les Professionnels du port de Lanildut, Pays d’Iroise Communauté ou la CCI de Brest ?

Le Navire « Petit Fanch » étant sur liste d’attente est considéré comme Navire visiteur à facturation journalière. La position dite « illégale » du Navire n’empêche pas le versement des taxes et redevances au concessionnaire du port de Lanildut.

La « LISTE D’ATTENTE DE PLACEMENT » semble être au centre de cette affaire et le Navire « Petit Fanch » se trouverait en dernière position… pourquoi ? quelles priorités ?

Par ailleurs, le Comité Consultatif de Placement Professionnel en interdisant le poste C et D du Port de Porscave place systématiquement le navire « Petit Fanch » dans une situation d’illégalité ! Existe-il un défaut de compétences dans la gestion des Professionnels de la Mer au port de Lanildut pour en arriver là ?

L’exécution du jugement du Tribunal Administratif de Rennes signerait la fin des activités de Pêche pour le Patron-Pêcheur du « Petit Fanch » et de son Equipage. Nous souhaitons une réponse claire et transparente des élus de Pays d’Iroise Communauté sur cette affaire dont les contours manquent d’une réelle transparence !

Bernard Le BIHAN                                                     Jean-Paul HELLEQUIN

Président   de l’OLIMI                                           Président de l’Association MOR GLAZ

Vice-Président de l’Association MOR GLAZ

 

Le 16 juillet 2026 lors des essais à la Mer du Paquebot géant « MSC WORLD ASIA » il s’est prêté à des exercices de remorquages au large de Belle-Ile-en-Mer avec le Remorqueur « VB ABEILLE BRETAGNE » afin de valider différentes procédures sur un très grand Navire à Passagers.

mars 2013 un exercice de ce type s’était déroulé au large de la Bretagne avec le porte-conteneurs « MARCO POLO ».

L’Association MOR GLAZ ne peut que saluer cette initiative du Préfet Maritime de l’Atlantique.

Durant des années, l’Association MOR GLAZ a défendu une flotte de Remorqueurs de Haute Mer de plus en plus puissants et performants sous pavillon Français 1er Registre. Au début des années 2000 nous sommes entrés en croisade avec un projet « ABEILLE 2000 » afin de remplacer les deux Remorqueurs « ABEILLE FLANDRE et LANGUEDOC ».

Une vraie croisade contre l’Etat Français qui ne voulait pas du renouvellement de cette Flotte de Remorqueurs pour des raisons toujours aussi incompréhensibles 25 ans plus tard ! Cette croisade contre tous, aura permis à l’Association MOR GLAZ puis du Remorquage de s’entourer et rallier à ce combat des Professionnels du Sauvetage et du Remorquage. La puissance des Remorqueurs y compris au Remorquage Portuaire est importante, afin de remplir au mieux tous les remorquages, comme l’écrit le Commandant Jean BULOT « Trop fort n’a jamais manqué » ! lien 30 décembre 2021…

Comme nous avions eu raison de rester mobilisés et aussi de savoir mobiliser avec et autour de nous des Personnalités Civiles et Militaires sur un tel sujet ainsi que le Groupe Maritime BOURBON  :-«  la Protection du Littoral » (plus de 21 Marées Noires équivalentes à l’AMOCO CADIZ évitées depuis 1978) !

Cependant reste certaines interrogations et pas des moindres, par gros temps, et en cas d’évacuation de ce type de Navires géants :-« remis en cause à maintes reprises par l’Association, les moyens sont-ils adéquats et suffisants ?

La puissance du Remorqueur « VB ABEILLE BRETAGNE » avec ses 205 tonnes de traction serait-elle suffisante ou alors faut-il repositionner les Remorqueurs de Haute Mer sachant que les « VB ABEILLE NORMANDIE et MEDITERRANEE » tirent elles à 280 Tonnes ! Cette hypothèse fut évoquée puis abandonnée, pour quelle raison, nous attendons peut-être la catastrophe pourtant « Trop fort n’a jamais manqué » !

Pour l’Association MOR GLAZ    Jean-Paul HELLEQUIN

des arguments forts et puissants pour signaler la situation des Marins du Monde…..

le 23 juin 2026 l’Amiral Jean-Louis VICHOT (un ancien Adhérent durant quelques années ) a rappelé avec une certaine « Puissance » et « Franchise » qui lui sont connues, une description de la vie endurée, imposée aux Marins des Marines Marchandes. L’Amiral que je connais pour plusieurs nobles raisons, faisait référence aux Marins Etrangers bloqués depuis des mois sur des navires souvent vétustes, sans aucune règle Sociale et « ni » humaine:- » des Esclaves des temps modernes « ! Pour cette raison l’Association le remercie ! Il a tout simplement fait part de la réalité imposé par des « pseudo armateurs » recrutés dans des pays pauvres sur des navires battants des pavillons de complaisances. Sur le plateau les Journalistes ou autres Experts sont restés sans voix…… Merci  Jean-Paul Hellequin

Le journal « LE MONDE » titrait ce 9 mai 2026 :-« En Manche, un équipage de secours aux migrants accusé de comportements racistes » !

L’Association MOR GLAZ  attire depuis des années une attention particulière sur les conditions d’affrètements de deux navires de la Société Maritime SEAOWL…… liens MOR GLAZ du 15 juin 2023 et 28 juin 2023…

Affréter en urgence , deux navires pour secourir des Migrants dans le Pas-de-Calais par le Gouvernement de Madame Elisabeth BORNE était une grave erreur, une ineptie. Urgence afin de se donner bonne conscience pouvant ainsi se défausser au cas où : – « nous avons mis des moyens supplémentaires en place, mais aussi pouvoir soulager la Marine Nationale et les Affaires Maritimes qui n’ont plus les Moyens d’effectuer ces Missions » !

Une communication qui part à la dérive. Des Moyens nautiques et visiblement des Equipages inappropriés pour ces Missions Humaines et Humanistes. Deux navires affrétés annuellement pour 4 millions d’euros chacun……

Il y a quelques mois, l’Association MOR GLAZ et l’Inspectrice ITF Laure TALLONNEAU  avions été mis en relation avec d’anciens Navigants de la Société Maritime aujourd’hui montrée du doigt. Ce que nous lisons dans « LE MONDE » de ce jour nous rappelle les heures passées à écouter les témoignages de ces Navigants, et les discussions avec les Inspectrices du Travail du Finistère et du Nord Pas-de-Calais.

Pour l’Association MOR GLAZ, les Services de l’Etat doivent revoir au plus vite les capacités de cette Société Maritime afin qu’elle ait la volonté de faire effectuer ces Missions avec les moyens nautiques et les Equipages adéquats. Il est impératif de faire enfin passer l’Homme avant le « BUSINESS », nous parlons de porter secours en Mer !

Nous saluons par ailleurs les Equipages de la Société « LES ABEILLES INTERNATIONAL » que nous avions contactés, qui effectuent eux aussi ces Missions avec dévouements et Humanité !

L’Association MOR GLAZ attend les commentaires de l’Action de l’Etat en Mer et du Gouvernement ! 

Pour l’Association MOR GLAZ   Le Président Jean-Paul HELLEQUIN