Pourquoi les Journalistes Danois, qui nous ont contactés ce jour 11 septembre 2019, ne peuvent-ils pas avoir accès aux documents fournis par l’armateur MAERSK au Ministère de l’environnement Français sur les conséquences du naufrage rappelé ci-dessous ?

Pour l’association MOR GLAZ, les résultats des prospections « surveillances » effectuées par MAERSK sur ces « ses » coques devraient être rendues publiques !  

Dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 décembre 2016, deux coques de navires  appartenant à l’armateur Danois MAERSK avaient fait naufrage au large de l’Île de Sein (Finistère).

Le MAERSK Shipper et le MAERSK Searcher étaient des bateaux de ravitaillement des plates-formes en mer, de 82 m de long. Tirés à couple par un « remorqueur », le MAERSK Battler, ils faisaient route vers Aliaga, en Turquie, afin d’y être démantelés.

« La lecture du rapport Danois (équivalent du bureau enquêtes accidents mer en France) révèle les circonstances diverses accumulées, non professionnelles ni respectueuses d’aucune règle de remorquage : des personnes responsables, qui en fait, l’ont si peu été ! Le rapport Danois parle de :

-« Bricolage inefficace » page 28 du rapport, il y a l’état des fluides à bord. Pour l’un des navires : 78 tonnes de sludge, 40 de fuel, 22 d’huile, 12 indiquées puisard, 6 de fluides hydraulique et même un de cargo (huile).  95 tonnes de fluides (sludge, fuel, huile) dans les épaves !  « Moins sur l’autre navire, mais 95 tonnes en tout. Pratique indiquée au rapport comme habituelle. Il nous est donc permis de douter de l’authenticité du passeport vert qui avait été fourni aux autorités françaises et à toute pollution écartée de ses deux coques qui reposent au large des côtes bretonnes ! « La législation européenne impose que des navires qui partent vers un chantier de déconstruction sous remorque, soient vidés des hydrocarbures y compris les carters des moteurs.

L’association MOR GLAZ avait attiré l’attention de la Ministre de l’Environnement Madame Ségolène Royal sur la composition et la dangerosité de ce convoi, sur le fait que l’armateur avait agi tel un amateur et que son comportement dans cette affaire avait été semblable aux pires « pseudo-armateurs ».

La réaction de la ministre de l’Environnement fut immédiate (moins de 24 heures) : le 3 mars 2017, à sa demande, trois membres du bureau de l’association MOR GLAZ furent entendus à Brest par trois hauts fonctionnaires.

L’association MOR GLAZ  demande que des comptes rendus sur l’état des coques fassent l’objet régulièrement d’une communication !

 

Pour l’association MOR GLAZ     Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

 

Pour l’Association MOR GLAZ, la Direction de la SNSM vient de prendre une bonne mauvaise idée !

La Direction Nationale de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) a décidé d’après nos informations, de prendre sans concertation la mise à disposition du canot de l’île de Sein (Finistère) au profit de la station des Sables-d’Olonne (Vendée).

Le prêt ne devrait pas aller au-delà du 15 septembre 2019, sauf que les personnes que nous avons interrogées ne sont pas très convaincues du retour du canot de sauvetage et sont très opposées à son départ, l’Association MOR GLAZ elle aussi y est opposée pour des raisons évidentes.

Il est écrit dans un communiqué de la Direction de la SNSM : -« les stations d’Audierne et Molène prendront en charge les opérations sur l’île de Sein et dans le Raz de Sein ». Après avoir consulté, l’Association MOR GLAZ peut écrire que cette solution ne serait pas possible dans toutes les circonstances.

Depuis le chavirage du canot Patron Jack Morisseau, le 7 juin 2019 lors de la tempête Miguel, la station vendéenne n’avait plus de canot de sauvetage. En cas d’urgence, ce sont les autres stations SNSM des environs qui étaient chargées d’intervenir aux Sables-d’Olonne. La SNSM au niveau national, a également salué ce « bel exemple de solidarité maritime », il ne s’agit en rien de solidarité, mais d’obligations circonstancielles !

Comme dans une administration, la décision est prise et annoncée par communiqué de presse et un tweet, sauf que les missions de la SNSM  sont effectuées par des Sauveteurs « BÉNÉVOLES » au service des femmes et des hommes qui rencontrent des difficultés dans un environnement que personne ne maîtrise « la mer ».

Toutes les îles sont habitées toute l’année, d’où  l’intérêt d’avoir des stations de sauvetage et notamment en Bretagne, Région très fréquentée en cette période estivale. Il est inconcevable de prendre une telle décision (décision UBUESQUE)  que de  supprimer une station de la SNSM même momentanément si cela devait-être le cas reste un grand risque.

L’Association MOR GLAZ s’oppose au départ de ce canot de sauvetage de l’île de Sein, les Bretons doivent se mobiliser et mobiliser auprès des estivants qu’ils soient Marins ou pas, ce canot est le lien essentiel entre l’île et le continent.

L’hélicoptère n’étant pas opérationnel par toutes les conditions météorologiques.

 

Pour l’Association MOR GLAZ           Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Un paquebot de croisière le « MSC OPERA » hors de contrôle ou presque, a suscité la panique le dimanche 2 juin 2019 en heurtant un quai puis un bateau touristique à Venise en Italie.

©ANDREA MEROLA/EPA/MAXPPP –

L’accident aurait fait deux blessés légers et deux autres personnes ont été transportées à l’hôpital pour des examens, nous leur souhaitons un prompt rétablissement.

Comme après chaque incident, accident, catastrophe ou drame maritime, les articles de presse sont sensiblement les mêmes, les supputations et autres blabla aussi!

L’association MOR GLAZ a depuis longtemps évoqué le danger des grands navires transportant tant des personnes (paquebots) que des marchandises (porte-conteneurs) !

Certes, tout navire peut subir une panne motrice, c’est bien pour cette raison, que l’association MOR GLAZ demande des remorqueurs de haute mer plus puissants que ceux existants sur le littoral Français, partout en Europe et dans le Monde. Nous demandons également depuis des années des remorqueurs plus puissants dans les ports pour faire face à ce type d’accident, et ce, dans tous les ports recevant des navires de plus en plus grands ! Notons que, même lorsqu’un navire est bien entretenu, que les problèmes de machine, électrique, reste avec l’incendie et la voie d’eau la hantise de tous les Marins !

Les deux remorqueurs chargés de guider le navire dans le canal auraient tenté de jouer leur rôle et de ralentir le navire, mais une remorque se serait cassée ! Nous pouvons deviner la suite, panique à bord de la passerelle du paquebot, mais également à bord des remorqueurs portuaires !

L’accident survenu le dimanche 3 juin 2019 à Venise, relance le débat sur le gigantisme des navires, mais aussi sur les moyens disponibles en cas de difficultés tant en Mer qu’à proximité des ports ou en escale.
Ce qui s’est passé dans le port de Venise est une confirmation de ce que nous disons «souvent dénonçons » depuis longtemps. Quels sont les moyens réels dans les ports qui reçoivent ces grands navires ?
Rappelons que les premiers maillons de la sécurité maritime sont les Pilotes de port, et les remorqueurs portuaires, puis les autorités portuaires.

Les grands navires et leurs Amateurs, ont de beaux jours devant eux, le business et les profits sont aux commandes, il est donc impératif de créer les moyens de sauvetages adéquats, tant en Mer que dans les ports.

Pour l’association MOR GLAZ     Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Un incendie s’est déclenché dans un compartiment machine du navire à passagers le « Pont-Aven » de la Société maritime Brittany Ferries, dans la nuit du 28 au 29 avril 2019. Il n’y a pas de blessé, d’après nos informations, l’incendie aurait été bien maitrisé avec rapidité en 40 minutes.

Landerneau le 29 avril 2019

L’association MOR GLAZ félicite le Commandant et l’Equipage qui étaient  à bord lors de cet incendie. Cela démontre que la sécurité, les exercices répétés, la formation des Equipages est un bon investissement pour la sécurité des passagers, des Equipages et pour l’environnement !

L’association MOR GLAZ, salue cette fois, les effectifs suffisants et de nationalité Française à bord des navires de la Brittany Ferries, c’est bien pour cette raison que l’association MOR GLAZ  avait dénoncé avec force l’affrètement au mois de mai 2018  du  « CONNEMARA » sous pavillon exotique !

Le navire « Pont-Aven » se situait à environ 142 kms  au sud de la pointe de Penmarc’h dans le Finistère. Le « Pont-Aven » effectue la liaison de Plymouth vers Santander. Le navire escorté par le remorqueur « Abeille Bourbon » arrive en ce moment dans le port de Brest où il va débarquer les 908 personnes qui se trouvent à bord : 766 passagers et 142 membres d’équipage. Parmi les passagers : 12 enfants dont huit bébés. Le navire transporte également 306 véhicules et 90 motos, cette rapide précision démontre le sérieux de la Société Bretonne « Brittany Ferries ».

Depuis le mois de novembre 2012 les navires de ce type peuvent emprunter les voies navigables à proximité du littoral,  ils peuvent ainsi  contourner la pointe de la Bretagne en longeant les côtes, c’est-à-dire en passant par le « Chenal du Four » et du »Fromveur » passages particulièrement dangereux !

L’association MOR GLAZ est toujours opposée à cette « dérogation » à ce « décret » qui n’est pas justifié que pour des raisons seulement économiques, le risque vaut-il l’économie réalisée, en cas de problèmes sérieux, y compris avec des Equipages aussi compétents et sérieux le seraient-ils. L’association MOR GLAZ n’est toujours pas convaincue par les propos des autorités maritimes et ceux du Président de la Brittany Ferries !

Ce sujet avait été abordé lors des nombreuses tables rondes lors du 40ème anniversaire du naufrage du pétrolier « Amoco Cadiz » nous avions senti une certaine gêne de la part des autorités.

L’association MOR GLAZ n’admet pas que les navires puissent faire « du rase-caillou », elle  explique que la zone est très étroite et particulièrement rocheuse, ce qui pourrait entraîner des catastrophes humaines et écologiques.

Visiblement, à choisir entre économies financières dans le secteur maritime du transport de passagers et sécurité ;  l’Etat avait tranché, cette position serait-elle inéluctable ?

Pour l’association MOR GLAZ        Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Le 21 mars 2019, moment d’information organisé et souhaité par l’Amiral Préfet Maritime de l’Atlantique, suite au naufrage du « GRANDE AMERICA».

Les représentants des Associations MOR GLAZ et Robin des Bois et deux autres Associations protectrices de l’environnement et des oiseaux avaient répondu favorablement à l’invitation de l’Amiral Préfet Maritime de l’Atlantique Jean-Louis LOZIER et étaient donc également présentes .

L’Amiral Préfet Maritime nous a fait part de toutes les informations qu’il avait en sa possession, il nous a indiqué (avec prudence mais réalisme) comment se déroulait la lutte contre la pollution provoquée par le « GRANDE AMERICA».

Pour l’Association MOR GLAZ, ce type de rencontre est une première après le naufrage d’un navire provoquant une pollution, nous apprécions cette démarche !

Jean Paul Hellequin Président de l’Association MOR GLAZ. a souhaité rappeler, évoquer (en prévenant que nous serions hors sujet) la vétusté de certains navires, l’état de la flotte mondiale parfois inquiétante. En rappelant le gigantisme des navires, que les quantités et les diversités des marchandises transportées représentaient un réel danger y compris en polluant de manière invisible (lors de la perte de conteneurs). La pollution invisible qui sera provoquée par le « GRANDE AMERICA » pourrait d’après nous être plus dangereuse pour la flore et la faune  que la pollution par les hydrocarbures qui s’échapperont du « GRANDE AMERICA».

Les pertes de milliers de conteneurs chaque année, sont des pollutions invisibles, quelles sont les incidences réelles sur l’environnement la faune et la flore ? Elles sont des risques pour les navigations, et peut-être même, des pollutions bien plus graves encore que celle du « GRANDE AMERICA ».

L’association MOR GLAZ a demandé à l’Amiral Préfet Maritime de l’Atlantique Jean-Louis LOZIER de faire remonter nos craintes sur certaines dérives du transport maritime auprès des Ministres concernés et d’agir sur l’Organisation Maritime Internationale (OMI)  et sur l’Agence Européenne de Sécurité Maritime (AESM) !

Ce moyen de transport par la mer, doit être défendu et l’Association MOR GLAZ sait le faire lorsqu’elle  nous juge cela nécessaire, mais certaines dérives de certains « pseudo-armateurs » sont inacceptables et doivent-être combattues afin d’éviter certaines dérives sociales et techniques!

Pour l’Association MOR GLAZ       Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Sur cette photo (reproduction interdite) les Marins Philippins du « GRANDE AMERICA ».

Ces Marins,  après les épreuves, se sont retrouvés à Brest en l’Église Saint Louis ! L’Équipage était composé de 3 nationalités, des Roumains, des Philippins et des Italiens.

Ces Marins remercient les Association Brestoises qui les ont soutenus, certaines avec beaucoup de discrétion !

Ils remercient aussi  Laure TALLONNEAU Inspectrice ITF/CGT pour son aide, elle a réussi à connaitre l’endroit où se trouvaient leurs objets personnels restés dans l’embarcation  de sauvetage par laquelle ils avaient évacué le « GRANDE AMERICA ».

L’Association MOR GLAZ, sa  Vice-présidente Laure TALLONNEAU et tous les Membres de l’Association remercient toutes celles et ceux qui ont permis que les 26 Marins du « GRANDE AMERICA » et le passager soient sauvés. Nous remercions tout particulièrement les Marines Anglaise et Française pour leur efficacité et leur réactivité pour sauver ces Marins en grande difficulté, mais aussi, toutes celles et ceux, qui ont permis à ces Marins de retrouver leur dignité en les réconfortant et en leur apportant les soins nécessaires.

L’Association MOR GLAZ espère que ces Marins retrouveront tous rapidement un embarquement et que les Armateurs seront attentifs pour les recruter et leur faire confiance.

Le dimanche 10 mars 2019 vers 20h, le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage d’Etel (CROSS) est informé, que le navire « GRANDE AMERICA » a un incendie à bord

 

Le  dimanche 10 mars 2019 vers 20h, le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage d’Etel (CROSS) est informé, que le navire « GRANDE AMERICA » a un incendie à bord. Ce  navire battant pavillon Italien, de type RORO polyvalent (entre un roulier et un porte-conteneurs), en provenance de Hambourg (Allemagne) et à destination de Casablanca (Maroc), puis vers Dakar (Sénégal), Conakry (Guinée), Freetown (Sierra Leone) il devait ensuite poursuivre son voyage vers le Brésil.

Ce navire pourrait selon toute logique, être bourré de voitures et autres véhicules roulants de seconde main, de remorques et d’engins de travaux publics, de déchets « à recycler », de remorques pleines de pneus, de quelques conteneurs transportant des matières dangereuses destinées aux grands chantiers en Afrique de l’Ouest ou aux mines.

Le « GRANDE AMERICA » long de 214 mètres est stoppé à 142 milles  (environ 263 kilomètres) dans le sud-ouest de la pointe de Penmarc’h dans le Finistère). 27 personnes se trouvaient à bord (26 membres d’Equipage et un passager).

L’association MOR GLAZ adresse toutes ses félicitations à toutes celles et ceux qui ont permis que tous les Marins et passager soient sauvés, au Commandant et à l’Equipage de la frégate HMS Argyll  de la Royal Navy qui a recueilli à son bord les 27 naufragés. une parfaite coordination !

Comme le préfet maritime de l’Atlantique a su à juste titre, ordonner au Remorqueur d’Intervention d’Assistance et de Sauvetage « ABEILLE BOURBON » de rallier le « GRANDE AMERICA », les Associations MOR GLAZ et Robin des Bois demandent au Préfet Maritime de l’Atlantique de ramener rapidement ce navire vers le port Français le plus proche, afin qu’une enquête nautique détermine les raisons de cet incendie, et ordonne un inventaire précis de la cargaison de ce navire. Essayons cette fois, d’être moins ridicule que lors du feuilleton du « MODERN EXPRESS » au mois de février 2016 ! Une occasion de montrer que les endroits et les ports refuges existent bien en France !

L’Allemagne effectuait-elle une exportation de déchets vers des pays pauvres appelés encore par certains « pays en voie de développement » ? Le Ministre, Monsieur François de RUGY devrait interroger l’affréteur du navire et si besoin est la Ministre de l’Environnement Allemande.

 

Pour l’Association MOR GLAZ Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

L’Association MOR GLAZ demande par ce communiqué, que tous les Élus du littoral Français se mobilisent afin de fournir aux Douanes françaises les moyens nautiques et aériens appropriés afin que les douanes Françaises puissent remplir toutes les missions maritimes.

Les pilotes de la brigade aéromaritime au chômage technique, grandeur et décadence d’une France qui prône son efficacité dans la surveillance maritime et l’assistance en mer !

A Lann-Bihoué, mais aussi certainement ailleurs sur le littoral,  la brigade de surveillance aéromaritime (BSAM)  manque de moyens opérationnels.

Les déclarations publiques de certains agents des Douanes sont stupéfiantes malgré toutes les déclarations (affirmations) des « responsables » qui sont en charge de ce secteur. La situation et le manque de moyens sont bien ceux dénoncés à plusieurs reprises par l’Association MOR GLAZ !

L’Association MOR GLAZ soutient (comme souvent) les personnels de la brigade de surveillance aéro-maritime de Lann-Bihoué , la composante aérienne de la douane (BSAM) ne sont plus capables d’effectuer leurs missions de reconnaissance. 40 ans après le naufrage du pétrolier « AMOCO CADIZ » et « 20 ans après celui du pétrolier poubelle  « ERIKA » cette situation est tout simplement scandaleuse. L’Association MOR GLAZ saisit cette occasion pour rappeler que les moyens nautiques des Douanes Françaises ne cessent de se réduire !

Un manque d’aéronefs pour la brigade de surveillance aéromaritime, est tout simplement scandaleux. L’Association MOR GLAZ avait deviné ce manque de moyens depuis bien longtemps (moins de flagrant délit de pollution marine par exemple, les réponses étant trop souvent « circulez il n’y a rien à voir »).

L’Association MOR GLAZ demande par ce communiqué, que tous les Élus du littoral Français se mobilisent afin de fournir aux Douanes françaises les moyens nautiques et aériens appropriés afin que les douanes Françaises puissent remplir toutes les missions maritimes.

De fin juillet au 31 décembre 2018, la BSAM de Lann-Bihoué n’a disposé que d’un avion opérationnel durant deux jours en septembre, afin de s’entraîner pour la mission Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex) en Grèce. Rappelons si nécessaire que Frontex est l’exemple même de ce qui ne fonctionne pas en Europe, que certains appellent un truc de plus, inefficace et qui coûte cher !

Pour l’Association MOR GLAZ                Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Les commandants doivent reprendre la barre à bord des navires!…

L’association MOR GLAZ est depuis très longtemps opposée au gigantisme des navires si toutes les sécurités sur les chargements  ne sont pas appliquées avec rigueur avant le départ du navire.

Plus le navire est grand, plus le contrôle de ce dernier est difficile ! C’est bien pour cette raison, que l’association MOR GLAZ  n’est pas rassurée sur la fiabilité de ces navires lors de tempête ou de panne totale de ces géants des mers.

Le danger est bien réel, le  « MSC ZOE » dans la nuit du 1er  au 2 janvier 2019 a perdu au Nord des îles Wadden  270 conteneurs (ce chiffre est-il exact ?) certains contiennent des produits très toxiques !

Cette Région est depuis 48 heures dangereuse pour la navigation, l’Homme et  l’environnement ! L’association MOR GLAZ, constate cette fois encore, que le gigantisme et la course aux escales les plus courtes représentent un danger pour l’Homme !

 

Les causes de ces désarrimages de cargaisons pourraient être d’après l’association MOR GLAZ :

  1. défaut de saississage, le bord n’ayant souvent pas le temps de contrôler le saisissage des conteneurs réalisé à quai par les dockers lors de l’escale commerciale, la qualité des services portuaires n’étant pas partout dans le monde de même qualité, des escales trop courtes ne permettant les contrôles suffisants avant le départ du navire, les impératifs transmis aux Commandants de ces navires les escales doivent être courtes tant pis pour les conséquences
  2. Défaut de contrôle des conteneurs, un conteneur en bas de pile avec un montant sur un des 4 côtés en mauvais état et ne supporte pas le poids de la pile.
  3. Mauvais temps … trop de vitesse, trop de roulis (trop de pression sur les Commandants afin de respecter les horaires d’escales).
  4. roulis paramétrique, due à une houle synchrone avec les périodes propres au navire.
  5. contrainte du routeing, (planificateur des routes) qui peut donner son avis à l’affréteur qui le paye.

EN CONCLUSION : Les Commandants à bord de ces navires devraient avoir bien plus de prérogatives, et être plus indépendants, être plus libres dans leurs prises de décisions, être moins tributaires de : la vitesse, des  contrainte des  heures d’arrivée dans les ports, des équipes de dockers….de la réservation du tour dans la liste des navires attendus.

L’association MOR GLAZ rappelle également que tous les navires doivent être impérativement équipés de la Sécurité Passive Embarquée.

Pour l’association MOR GLAZ     Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

 

 

 

 

Commandant du TK BREMEN : la fin d’un cauchemar !

Dans la nuit du 15 au 16 décembre 2011, vers 2 heures du matin, en pleine tempête, le TK BREMEN  battant pavillon Maltais s’est échoué sur une plage de la commune touristique d’Erdeven (Morbihan). Dix-neuf membres d’équipage sont évacués sains et saufs par hélicoptère.

 

Le Commandant turc Rifat Tahmaz , seul mis en cause dans cette affaire vient d’être relaxé par le Tribunal de Brest. Pour l’association Mor Glaz, défenseur des marins du monde, ce jugement est exemplaire et fait honneur à la justice française.

Avec nos expériences maritimes nous avons tous connu  les fortunes de mer. Faut-il pour autant condamner   le Commandant du TK BREMEN d’avoir quitté le port de Lorient par mauvais temps et d’avoir mouillé une seule ancre ! Facile à dire quand nous  connaissons   les impératifs de certains armateurs peu scrupuleux de la vie de leurs marins !

 

Au-delà de la polémique et malheureusement de la pollution engendrée par ce naufrage, avons-nous tiré les leçons ? Des mesures ont-elles été prises pour bien informer les commandants étrangers sur les différents refuges en cas de tempête ou avaries ? Dans nos ports français malheureusement, la procédure passe   parfois avant l’humain, tant pis pour la suite !  La complexité de la réglementation portuaire et maritime nationale, la compétitivité économique  ne sont pas  toujours des éléments faciles à concevoir pour les marins.

En ce qui concerne Mor Glaz, le paradigme des responsables de l’administration maritime française doit cesser de remettre en cause le dispositif de sécurité maritime. La suppression des Cross,  des sémaphores, le statu quo  des moyens de remorquage sont toujours d’actualité. Avec cette épée de damoclès sur leur tête, ces hommes  en charge de la sécurité maritime ont-ils la sérénité et les moyens nécessaires pour accomplir leur mission ?

Après ces années de tourmente judiciaire et de solitude  pour le Commandant Rifat Tahmaz, le cauchemar est maintenant terminé. En cette période de Noël, Commandant, nous vous transmettons ce message de  solidarité maritime.

 

Bernard Le Bihan

Adhérent de l’association Mor Glaz