L’Association MOR GLAZ a rencontré cet après-midi 14 juillet 2024 durant plus d’une heure le Commandant « Vladimir MARTUS » et une partie de son Equipage !

Ces Marins ont rencontré bien plus de solidarité à Brest que les textes Bruxellois (sortis d’un mille-feuilles Administratif juste pour nuire) qui  interdisent au navire de toucher un port du Finistère. –« Et quelle sera la suite » ?

Cet Equipage composé de 18 Marins( Femmes et Hommes) seront sans eau d’ici quelques jours, puis rapidement sans vivres. Qui peut interdire à un navire d’escaler pour effectuer de l’avitaillement ? 

 L’Association MOR GLAZ constate avec tristesse des Administrations bien plus zélées  pour interdire ce navire d’accoster, que pour négocier une Paix durable !

 Ces Marins voulaient participer avec d’autres Equipages du Monde comme cela se déroule dans cette Manifestation Internationale l’une des plus belle ! Ils voulaient faire découvrir leur navire, et quel navire !

L’Association MOR GLAZ dénonce cet arrêté Préfectoral qui n’a aucun sens deux jours avant l’arrivée du navire à quai au port de Brest. Pour celles et ceux que naviguent sur le SHTANDART , ces ordres et contrordres atteignent le moral des Equipages; Cette situation est « UBUESQUE », d’ailleurs cet Equipage ne rencontre que des soutiens !

le mardi 16 juillet 2024 à partir de 15h à 18h le Commandant du « SHTANDART » Tiendra un point presse au bar « LA RASKETTE » à BREST.  Après l’avoir entendu vous saurez que ces Marins sont des passionnés, certainement pas les ennemis de qui que ce soit.

 Pour l’Association MOR GLAZ   Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Nous apprenons ce jour que le Câblier Français « PIERRE DE FERMAT » de la Société Maritime « ORANGE MARINE » effectuera cette fois son arrêt technique et son carénage d’une durée  d’un mois dans le port de Brest en Bretagne !

Très souvent l’Association MOR GLAZ dénonce les comportements d’Armateurs qui prennent des habitudes pas très orthodoxes sur le choix des chantiers tant pour : -« construire, effectuer les arrêts techniques et le recyclage des navires qu’ils ont sous leurs responsabilités » !

Nous apprenons ce jour que le Câblier Français « PIERRE DE FERMAT » de la Société Maritime « ORANGE MARINE » effectuera cette fois son arrêt technique et son carénage d’une durée  d’un mois dans le port de Brest en Bretagne !

L’Association MOR GLAZ est satisfaite que ce carénage puisse s’effectuer dans un Chantier de l’hexagone, travaux effectués et suivis  par le Chantier « PIRIOU » !

Toutes celles et ceux de la Direction de « ORANGE MARINE » qui ont participé à ce bon choix peuvent accepter cette fois nos félicitations !

Même si,  l’Association MOR GLAZ est souvent en profond désaccord avec la Direction de la Société Maritime « ORANGE MARINE », sur d’autres sujets ,  cette fois l’Association MOR GLAZ  lui accorde pour le lieu et le choix du Chantier un « CARTON VERT » ! Nous aimerions pouvoir en décerner bien plus mais ?

L’Association MOR GLAZ souhaite que d’autres Sociétés Maritimes puissent également ne pas se tromper lors de certains de leurs choix, il est primordial de fournir du travail aux Chantiers et aux ports Français, notamment lorsque ces Armateurs sont largement financés pour l’impôts et autres subventions, mais aussi lorsque ces navires assurent des missions de service public!

Pour l’Association MOR GLAZ    Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Les Responsables du Chantier Naval PIRIOU de Concarneau en Bretagne viennent de prendre une décision certes difficile, peut-être même douloureuse mais positive pour le Chantier, les Salariés et la France. L’Association MOR GLAZ ne peut que soutenir celle-ci ! Les navires de notre Défense Nationale doivent être construits en France pour des raisons évidentes et stratégiques ! -« D’ailleurs en France seul le Chantier PIRIOU, aucun autre Chantier ne construit des Remorqueurs Civils ou Militaires de cette taille, ni de cette complexité ».

Chaque jour les Françaises et les Français entendent que notre souveraineté serait une vraie priorité, annonce faite à plusieurs reprises par le Président de la République aux Assises de la Mer et autres lieux. En fait cette souveraineté est galvaudée, la réalité est toute autre, elle est au bord du naufrage et les secteurs se multiplient. Le cap du non-retour est peut-être même franchi, par un manque de volonté ou de concurrence déloyale !

L’Association MOR GLAZ est forcément inquiète, nous avons multiplié les « MAYDAY », immatriculations de notre Marine Marchande sous des pavillons colorés, les arrêts techniques des navires dans des Chantiers peu ou pas contraints par des normes Sociales et Environnementales équivalentes aux nôtres, de même pour la déconstruction des navires ! Toutes ces dérives sous l’œil complice ou peu attentif des Ministères et Administrations concernés qui lorgnent trop souvent sur le moins disant.

Tout serait de la faute de la crise sanitaire, de la guerre en Ukraine ! La faute est peut-être simplement de ceux qui n’ont aucune anticipation, trop enfermés dans une bulle technocratique, et ne retiennent que le moins disant Economique, Social et Environnemental, la faute du profit et de certains discours qui ne sont plus perceptibles, ceux qui les tiennent y croient-ils encore !

En 2019 d’importants marchés avaient été passés entre la Marines Nationale et les Chantiers PIRIOU de Concarneau ! mais, comme souvent les Responsables des Marchés de la 6ème Puissance Mondiale tire les prix vers le bas, nous parlons de Défense et de Stratégie Militaire. Certains programmes d’armement notifiés avant 2021 n’entrent plus dans les enveloppes budgétaires, dont 20 Remorqueurs portuaires et côtiers pour la Marine Nationale. D’autres Marchés sont-ils menacés ? Si les Dirigeants du Chantier de Concarneau, n’avaient pas su prendre cette initiative, nous pouvions imaginer le pire.  La 6ème puissance Mondiale va devoir garder ces « ses » vieilles unités, comme une habitude ! –« Pour l’Association MOR GLAZ, après certains Marchés qui n’aboutissent qu’après des décennies et maintes et maintes réflexions, la grande muette vient cette fois de prendre une torpille !

L’Association MOR GLAZ défendra comme à son habitude les Industriels portuaires respectueux des normes Sociales et Environnementales auxquelles nous tenons, bon courage pour les futures négociations, ces constructions doivent rester en France !  

 Pour l’Association MOR GLAZ     Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Les Associations du Remorquage et MOR GLAZ qui défendent les moyens de sauvetage sont satisfaites par l’efficacité et la réactivité de toutes celles et ceux qui veillent 24h/24h sur le trafic Maritime ici et ailleurs !

photo: reproduction interdite

Le 19 février 2024, le Remorqueur « ABEILLE BOURBON » après avoir été positionné et mis en alerte par le Préfet Maritime de l’Atlantique remorquait le plus grand porte-conteneurs jamais pris en remorque au large de la Bretagne, le porte-conteneurs « CONTI CHIVALRY » de 334 mètres de long !

photo : reproduction interdite

Les avaries de ces grands navires, seront de plus en plus fréquentes, la garde ne doit jamais faiblir, bien au contraire, elle ne doit surtout pas être revue à la baisse pour des raisons comptables ou pire encore par manque d’anticipation.

Les Associations restent vigilantes quant à la qualité  et aux effectifs des Navigants embarqués à bord de ces navires de sauvetage, mais aussi  sur la qualité de certains Equipages embarqués à bord de ces grands porte-conteneurs.

Les Associations du Remorquage et MOR GLAZ restons vigilants sur la capacité de traction de ces Remorqueurs, sera-t-elle suffisante par toutes les conditions météorologiques :

-« au mois de novembre 2022 le porte-conteneurs « CARTAGENA EXPRESS » long de 333 mètres tombait lui aussi en avarie et avait été ramené en baie de Douarnenez » ! Que peuvent bien transporter ces navires et quels dangers pour les Populations, la Faune et la Flore !

Les Associations du Remorquage et MOR GLAZ  demandent que tous ces navires un peu trop grands à notre avis soient armés par des Equipages bien formés, en nombre suffisant. Que ces navires fassent l’objet d’un regard particulièrement attentif lors des escales de la part des Inspecteurs des Centres de Sécurité des Navires partout dans le Monde.

L’Organisation Maritime Internationale OMI   doit imposer sur ces navires la Sécurité Passive Embarquée dont le  JLMD ecologic system défendue par les Association depuis des décennies ! Plusieurs grands Armateurs équipent leurs navires de Sécurité Passive Embarquée , nous les saluons pour cette démarche qui devrait être obligatoire.

Pour les Associations précitées    Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Que d’argent mais aussi que de rêves !

                                                                         

Le lundi 7 janvier 2024 ils seront six Marins à prendre la Mer à bord de bolide des Mers: Armel, Eric, Charles, Tom, Anthony et Thomas. Ils n’embarqueront pas pour partir pêcher, transporter des marchandises, explorer les fonds Marins ou poser des câbles ou des éoliennes, ni pour un embarquement sur une frégate, un porte-avions, un sous-marin etc…. Ces six Marins vont prendre le large pour aller jusqu’au bout de leurs possibilités, de leurs endurances et montrer leurs capacités de Marins des temps modernes.  Ils vont tous réaliser un rêve et faire rêver et pas que des enfants, un seul ira plus vite que les cinq autres ! Pour celles et ceux qui ont un peu navigué, ils savent qu’en Mer rien n’est facile, qu’il faut tout négocier avec celle qui est souvent la plus forte «  la Mer » et celui qui peut surprendre « le vent » ! Seul à bord à plus de 40 nœuds il faut être un vrai stratège et prendre en temps réel la bonne décision, pour vous et le navire !

Les Membres de l’Association MOR GLAZ longtemps partagés sur ces traversées en solitaire reconnaissent que ces Marins font sans aucun doute avancer les technologies, dans plusieurs domaines, ils démontrent peut-être aussi que c’est l’Homme à bord qui prend toujours la dernière et la bonne décision.

Ces six Marins se sont mis depuis quasiment une semaine à la disposition des dizaines de milliers de visiteurs. S’ils ont fait rêver ne serait-ce qu’un moment, ils ont gagné.

Durant les échanges, plusieurs sujets ont été abordés « sans mauvais jeu de mots » le quart, la veille, l’hygiène etc…La veille qui doit toujours être assurée surtout dans des passages fréquentés, mais aussi dans des zones « tranquilles » il peut toujours y avoir un engin flottant non identifié, et ils sont de plus en plus nombreux sur les Mers et Océans !

Ces Marins prennent le large et en connaissent les risques ! – « N’est pas Marins qui veut, il faut pourtant tenter d’entraîner le maximum de personnes dans le sillage, et ces événements sportifs et populaires en sont les Pilotes » ! Le village quai du Commandant Malbert aura permis de faire découvrir les activités Maritimes.

L’Association MOR GLAZ remercie la ville de Brest pour ces initiatives autour de la Mer. Si cela pouvait donner des envies, des vocations pour devenir Marins, peu importe dans quelle Marine.

En 2023 le Navigateur Olivier de KERSAUSON écrivait – « MOR GLAZ Pour protéger la Mer qui nourrit nos corps et les plus beaux de nos rêves » ! Nous y sommes, à tous les six, bonne Mer et bravo à vos Equipages à terre qui vont veiller sur vous, tel l’Homme de quart qui doit tout repérer de sa passerelle et parfois anticiper .

Pour l’Association MOR GLAZ      Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

WWW.MORGLAZ.ORG

 

 

 

 

Objet : la Mise en Demeure serait-elle contestée par un « pseudo-armateur » ?

 

Le 25 octobre 2023 le Tribunal de Commerce de Brest décidait « jugeait » que la caution demandée au « pseudo-armateur » du navire « AURORA ONE » remorqué le 21 septembre 2023 par le Remorqueur « Abeille BOURBON » était disproportionnée, elle est donc passée de 1.200.000 € à 700.000€ ! Cette décision ne changera pas grand-chose, le navire ne pourra pas prendre le large sans avoir acquitté la facture du remorquage qui est comme souvent trop élevée pour le remorqué, et pas suffisamment pour les Equipages qui prennent toujours des risques !

Mais, l’objet de ce communiqué est bien plus orienté sur la Mise en Demeure que de palabrer sur les prix des remorquages qui ne sont pas à la hauteur des moyens engagés y compris par beau temps !

-« La Mise en Demeure activée lorsque nécessaire par les Préfets Maritimes ne devra jamais être remise en cause ni même discutée, et là, nous avons comme l’impression qu’un petit vent de bout soufflerait, ne nous laissons pas impressionner, le 21 septembre 2023 la bonne décision a  été prise par le Préfet Maritime de l’Atlantique Jean-François QUERAT, que l’Association MOR GLAZ avait salué ».

L’Association MOR GLAZ défend depuis des décennies cette procédure dont dispose les Préfets Maritimes. Il faudra bien que tôt ou tard ces « pseudo-armateurs » comprennent que la Mer n’est pas un espace sur lequel tout serait possible ? Un espace de liberté certes mais à condition de ne pas mettre en danger les Marins, et l’Environnement. Il faut respecter une certaine déontologie notamment en Mer !

L’Association MOR GLAZ constate, que nous nous sommes déjà délestés de règles afin de croire à une Mondialisation heureuse, ne participons pas « plus », gardons la barre ! Gardons certaines règles « les pouvoirs » qui de temps en temps permettent aux navires de reprendre le bon cap, évitant ainsi, naufrages, pollutions et autres déboires et catastrophes ! La Mise en Demeure remet face à leurs responsabilités certains Capitaines parfois trop « téméraires » et trop entêtés face à certaines évidences, la Mer restera toujours la plus forte.

D’autres Services devraient se rendre bien moins complices de ces « pseudo-armateurs » !

A bord de ce navire 18 Marins : des Russes, Ukrainiens et des Géorgiens.

-« Ce navire sera-t-il aux normes avant de reprendre la Mer, nous avons comme un doute » ?

Pour l’Association MOR GLAZ       Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Ce 13 septembre 2023 un petit Comité sur le port de Brest remettait l’Hélice du Remorqueur Abeille Flandre au Maire de Brest.

Quel beau cadeau pour la Ville, offert par le Groupe « RECYCLEURS BRETONS » « NAVALEO »

et la Société Maritime « LES ABEILLES INTERNATIONAL » en présence de sa Présidente Madame Samira DRAOUA, qui a rappelé avec modestie le choix du Chantier de Brest, et le choix de faire recycler les deux Abeilles, en écartant avec raison les idées les plus folles, non réalisables ! Sa Présence montre aussi tout l’intérêt qu’elle porte à la Société Maritime !

La présence des Membres de l’Équipage de l’Abeille BOURBON. Sauf quelques Marins excusés la vigilance et la veille obligent d’assurer « Les Grandes Oreilles » 24 heures sur 24 heures !

Comme l’a rappelé La Présidente de la Société Maritime « LES ABEILLES INTER NATIONAL » filiale du Groupe « ECONOCOM. – « Les Marins de l’Abeille Bourbon sont discrets, mais, Présents » ! Madame DRAOUA, à rappelé les plus de 630 Sauvetages réalisés à la Pointe de la Bretagne plus 135 opérations en Mer Méditerranée depuis 2005,  rien que par l’Abeille Flandre durant son activité.

-« Combien de Marins, et  biens sauvés,  et de pollutions écartées » !

Le Président Pierre ROLLAND Président Directeur Général de NAVALEO filiale du Groupe « RECYCLEURS BRETONS » a salué la confiance accordée par la Société Maritime « LES ABEILLES INTERNATIONAL » afin  de  Recycler « ses »  ces deux Remorqueurs Abeilles Flandre et Languedoc.

Pierre a tenu aussi à rappeler, que les règles Sociales et Environnementales n’étaient pas les mêmes pour tous, faisant certainement référence à des Chantiers moins rigoureux et pas qu’à l’extérieur de l’Union Européenne. L’Association MOR GLAZ, continuera de défendre cette activité à Brest : -« Une activité industrielle comme les autres, elle doit cependant avoir des marchés et les appels d’Offre doivent aussi respecter les règles défendues par l’Association MOR GLAZ.

François CUILLANDRE Maire de Brest quant à lui a su rappeler avec force la nécessité d’avoir ces Remorqueurs puissants positionnés à Brest et sur le littoral , après le naufrage du pétrolier « AMOCO CADIZ » en mars 1978 au large de la Bretagne.

Il a aussi rappelé, tout ce qui lie Brest aux évènements Maritimes et Internationaux, les liens qui unissent la Société Maritime « LES ABEILLES  INTERNATIONAL » et Brest, au Quai du Commandant Malbert et à la Mer d’Iroise.

Enfin, il ne souhaite pas que cette Hélice soit exposée dans n’importe quel endroit. Il nous a rappelé qu’elle sera à un endroit prestigieux et visible pour le plus grand nombre le plus près possible de l’Abeille Bourbon et du Quai auquel elle s’amarrait fréquemment. François CUILLANDRE espère aussi pouvoir donner à une rue ou une impasse le nom de l’Abeille Flandre.

Un petit comité était invité : quelques représentants du port de Brest, de la Région Bretagne et du Département du Finistère, l’Adjoint du Préfet Maritime de l’Atlantique.

Monsieur Dominique CAILLE Directeur Général de la Société « LES ABEILLES INTERNATIONAL » et deux de ses Adjoints.

Pour les Associations MOR GLAZ et du Remorquage

Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Quel avenir pour le « rafiot » GRANE et ses passagers aventuriers ?

 

Le 18 aout 2023, le Remorqueur Abeille BOURBON au mouillage à Ouessant était envoyé par la Préfecture Maritime de l’Atlantique porter assistance au « Remorqueur » GRANE âgé de 71 ans. Ce Remorquage, ce sauvetage est passé sous les radars médiatiques et pourtant, il s’agit d’un vrai sujet Maritime. Souvenez-vous du petit cargo « EBBA VICTOR » devenu gênant dans pays du Nord, racheté par « pseudo-armateur » et expédié avec complaisance vers le « CAMEROUN ». Combien de vieux rafiots « poubelles » comme ceux-là passent et repassent devant notre littoral sans jamais être importunés. Sauf lorsque les Douanes Maritimes Françaises qui flairent les trafiquants et autres voyous des Mers s’en occupent, mais les moyens sont insuffisants pour tous les prendre, des moyens inappropriés qui laissent les mailles du filet grandes ouvertes !

Ce « GRANE » avait attiré l’attention d’un Cargo à quelques dizaines de Milles au nord d’Ouessant, le Commandant de ce navire a peut-être sauvé ces deux occupants et évité un naufrage et une pollution (tout navire qui sombre pollue).

Ce navire battant pavillon Suédois ou Guyanais (à définir) armé à la plaisance avec un certificat qui reste lui aussi à définir (plaisance ou pas) est occupé par deux Personnes un Hollandais de 69 ans propriétaire du rafiot, et un Marocain.

Pour l’Association MOR GLAZ, ce rafiot est celui de tous les dangers pour les deux Hommes qui sont à bord, et pour les autres usagers de la Mer, pour les Sauveteurs qui doivent les secourir et prendre des risques pour monter à bord, mais aussi pour l’Environnement ! Comment ce navire a-t-il pu quitter le port de « LAUWERSOOG » au Pays-Bas, pays réputé pour sa politique et sa rigueur Maritime (un moyen peut-être d’évacuer un déchet).

Ce Rafiot n’avait pas été identifié depuis le 4 juin 2023 par son Automatic Identification System (AIS), obligatoire et notamment lorsqu’une traversée de plus de 2000 Milles Nautiques est envisagée et ce avec des instruments de navigation rudimentaires, les occupants souhaitaient se rendre en Mauritanie, l’Association MOR GLAZ ici à Brest. Pour l’Association MOR GLAZ de laisser appareiller une telle coque serait un scandale, un comportement « ubuesque » nous le dénonçons pour la énième fois, la politique Maritime Européenne incohérente et dépassée, à plusieurs milles Nautiques des envolées lyriques .

L’Association MOR GLAZ demande aux autorités Civiles et Militaires de ne pas laisser repartir ce rafiot. Un navire de tous les dangers, un guindeau qui ne fonctionne pas, ces aventuriers sont des dangers pour les autres. Il n’y a aucun courage à prendre de tels risques ! Ces Aventuriers sont tout, sauf des Marins.

Dès l’arrivée du rafiot à quai, les deux occupants ont été hospitalisés, d’après nos renseignements, les Autorités Françaises auraient perdu de vue les deux aventuriers qui auraient quitté l’Hôpital et depuis que sont-ils devenus ?

Pour l’Association MOR GLAZ     Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

Retour à Brest de l’Abeille Flandre : ils se souviennent des grands moments du remorqueur Article réservé aux abonnés Par Stéphane Jézéquel Le 29 septembre 2022 à 17h49

L’Abeille Flandre revient à Brest, vendredi 29 septembre, pour y être déconstruit. Ceux qui ont œuvré à bord du remorqueur emblématique ou côtoyé ses marins se souviennent.

Acteur incontournable de la sécurité dans le rail d’Ouessant pendant 25 ans, le remorqueur Abeille Flandre revient à Brest vendredi 30 septembre en vue de sa déconstruction. (Photo d’archive Eugène Le Droff)

L’Abeille Flandre revient ce vendredi 29 septembre à Brest, après un dernier voyage depuis Toulon. Pendant 25 ans, le remorqueur a assuré la sécurité du rail d’Ouessant. Beaucoup auront la gorge serrée, ce vendredi matin, quai Malbert, et se remémoreront les grands moments.

À lire sur le sujet L’emblématique remorqueur Abeille Flandre va être déconstruit à Brest

Jean Bulot, capitaine emblématique

Pour le charismatique capitaine de l’Abeille Flandre, Jean Bulot, difficile de choisir un souvenir précis du bateau. « Il y a quand même la nuit où nous nous sommes portés à la hauteur de l’Alcor, un chalutier pêche arrière de Concarneau malmené dans des creux de plus de 15 m et force 12 à l’anémomètre. On a été bien secoués cette nuit-là, mais ce n’était rien à côté des marins qui étaient restés à bord et qu’on a ramenés à bon port à Brest. » Il se souvient : « J’avais des gars extraordinaires qui ne rechignaient jamais. Je les revois régulièrement batailler sur la plage arrière. Des images qu’on n’oublie pas ».

Jean Bulot a longtemps été capitaine de l’Abeille Flandre. (COR/Le Télégramme)

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Jean-Paul Hellequin, LE cuisinier de Landerneau

Jean-Paul Hellequin, syndicaliste et président de l’association Mor Glaz, est indissociable de l’histoire du remorqueur. Il animait « l’une des plus belles tables de Brest ! », disent encore les marins sur le port. Olivier de Kersauson ou Hervé Hamon peuvent attester qu’on mangeait plus que correctement à bord de la Flandre. Il fallait surtout soigner l’équipage toujours affamé dans le très gros temps. En véritable artiste des chaudrons, Jean-Paul Hellequin a joué de ses gamelles qu’il laissait mijoter par force 12 ! L’accueil des familles et des dizaines de milliers de visiteurs, au cours des portes ouvertes, a inscrit le navire dans le paysage brestois.

Jean-Paul Hellequin. (Photo archives Le Télégramme)

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Thierry Le Cerf, nettoyeur de machine devenu pilote de ligne

La Flandre a forgé des destins incroyables. Thierry Le Cerf embarque sur la Flandre à à peine 18 ans comme nettoyeur à la machine, au plus bas de l’échelle. Il passe second mécanicien avant de quitter les Abeilles pour devenir… pilote chez Air France ! « L’un de mes commandants de l’époque sur la Flandre nous avait raconté son expérience de pilote. Je suis devenu commandant de bord sur moyen et long courrier. »

Thierry Le Cerf, de l’Abeille Flandre à Air France (Photo Thierry Le Cerf)

À lire sur le sujetThierry Le Cerf : de nettoyeur machine sur l’Abeille Flandre à pilote chez Air France

 

Bernard Perrot, LE bosco de Portsall 

Parmi les boscos qui ont marqué l’histoire des Abeilles, il y a le Portsallais Bernard Perrot, bien sûr ! Pas du genre à se mettre en avant, celui qui a officié dix ans à bord de ce remorqueur se souvient de « branlées mémorables » dans une ambiance d’équipage inoubliable. Il regrette que ce « bon navire, très bien construit » parte à la casse. « C’est dommage, son moteur doit encore tourner comme une horloge ! » Celui qui a officié comme bosco pendant une quinzaine d’années sur les Abeilles (la Languedoc et la Provence également) n’oubliera pas les copains bondissant sur le pont, entre deux déferlantes…

Hervé Hamon, l’écrivain résidant

Le commandant Charles Claden l’appelait à Paris : « Demain, va y avoir du temps pour toi ! ». Hervé Hamon sautait dans l’avion pour Guipavas puis pour Ouessant et rejoignait La Flandre. Entre 1997 et 1999, l’écrivain a multiplié les embarquements dans la tempête pour raconter la vie des équipages, la mer déchaînée, les manœuvres millimétrées. « 18 m de creux devant l’île Keller, face à Ouessant, ça ne s’oublie pas. » Le visage des marins, « des artistes dans leur domaine », non plus. « Beaucoup nous ont quittés. C’est surtout à eux que je pense aujourd’hui. »

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Christian Munier, ancien directeur général des Abeilles

« C’est le remorqueur sur lequel nous avons, de loin, le plus communiqué ! Il a fait connaître au grand public le métier des Abeilles avec la phrase qui l’a rendu célèbre : « Le bateau qui sort quand les autres rentrent ». C’est véritablement le bateau qui a matérialisé le désir de protection des côtes et du littoral français. Les équipages ont été remarquables, sous la direction de deux commandants qui ont marqué de leur empreinte ce bateau. Jean Bulot et Charles Claden, dans deux styles radicalement différents, mais les deux avec une redoutable efficacité. »

 

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Jean-Jacques Augier, ancien président des Abeilles de 1991 à 1996

« C’était toujours un plaisir de venir à Brest rencontrer l’équipage. Je n’ai jamais participé au moindre remorquage mais passé d’excellents moments à quai. Jamais mangé de plateaux de fruits de mer ni d’huîtres aussi délicieuses que sur l’Abeille ! Le commandant Bulot a clairement renforcé le côté emblématique des Abeilles. C’était la noblesse du métier, un sens aigu de responsabilité et d’efficacité sur l’eau, avec des équipages qui savaient se préparer et gérer au mieux les temps faibles, à quai, pour donner le maximum le jour J. »

 

Laurent Mérer, préfet maritime de l’Atlantique de 2004 à 2006

« Ma première prise de contact opérationnelle avec la Flandre remonte au 30 octobre 2001 autour du naufrage du Ievoli Sun. » Alors préfet maritime de la Manche, il travaille pour la première fois aux côtés de Charles Claden qui commande le remorqueur. Alors qu’il est nommé préfet maritime de l’Atlantique en 2004, Laurent Mérer dispose de cet outil exceptionnel pour régler les situations urgentes autour du rail d’Ouessant. « C’est un outil formidable pour le préfet maritime, avec un délai d’appareillage minimum, des équipages entraînés et spécialement dédiés au remorquage, des gars vraiment talentueux… Une assurance et un navire emblématique indéniables ! »

Laurent Mérer, préfet maritime de l’Atlantique de 2004 à 2006. (L. Mérer)