Rade de BREST : Pêche miraculeuse et royale tous feux éteints

Quels dysfonctionnements auront permis à deux pêcheurs (deux navires) de pêcher au fond de la rade de Brest durant des années sans éveiller le moindre soupçon  la nuit tous feux éteints dans une zone sous haute surveillance ?

Des dizaines de tonnes de dorades royales capturées, puis déposées à la criée de Brest sans éveiller une curiosité !

L’association MOR GLAZ, comme des milliers de lecteurs de quotidiens régionaux, viennent de découvrir  avec étonnement (une certaine stupeur pour certains) qu’il est possible durant des mois voire des annéesde naviguer tous feux éteints dans le fond de  la rade de Brest sans éveiller le moindre soupçon, la moindre inquiétude  de la part des autorités et administrations concernées.

L’association MOR GLAZ s’interroge forcément sur ces possibilités inquiétantes, sur le fait que des professionnels de la pêche utilisent des méthodes interdites et surtout dans une zone surveillée pour des raisons de sûreté et de sécurité militaire !

Des dysfonctionnements certes, qui  laissent supposer  que tout ce qui est prétendu sur la sécurité de la rade de Brest ne  serait  pas tout à fait exact, il nous est permis d’avoir des doutes sur la coopération des services civils et militaires.

Les raisons de dysfonctionnements seraient-elles dues à une rivalité entre les services de l’Etat ou pis encore par négligence ?

L’association MOR GLAZ espère que tous les éclaircissements permettront de mettre fin à de telles pratiques,  et que les dysfonctionnements seront rapidement corrigés afin que ces dérives ne puissent plus être  possibles, car elles sont intolérables !

Pour l’association MOR GLAZ

Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

ASSOCIATION DU REMORQUAGE : Le vendredi 30 novembre 2018, l’Association du Remorquage remettait à Brest au foyer des Marins salle Surcouf un chèque à l’Association pour les Œuvres Sociales de la Marine (ADOSM). Ces dons sont le fruit des 4 visites de l’Abeille BOURBON organisées à Brest les 24 juin, 22 juillet, 19 août et 2 septembre 2018 de 13h30 à 18h30

               SOUTENIR, AIDER ET SAVOIR TENDRE LA MAIN

Un chèque de  10000€ à  l’Amiral Bernard DUPARDON  Président de l’Association pour les Œuvres Sociales de la Marine (ADOSM) de Brest  en Présence de l’Amiral Préfet Maritime de l’Atlantique,  de plusieurs personnalités Civiles et Militaires ! et de Danielle HELLEQUIN qui représentait les Bénévoles toujours présents lors de ces visites.

 

Les deux visites à Cherbourg ont permis de percevoir 4438€ de dons

Les visites cumulées à Brest et Cherbourg 20750€ nous allons  « cependant » redistribuer 22000€, les 1250€ supplémentaires venant de visites privées de l’Abeille BOURBON  et de l’Association MOR GLAZ !

La prochaine remise se déroulera au mois de janvier 2019 à bord de l’Abeille BOURBON le bénéficiaire sera  « LA RECHERCHE CONTRE LA MUCOVISCIDOSE ».

 

Ces visites sont organisées par :  l’Association du Remorquage, elles peuvent être organisées et réalisées grâce  à l’Action de l’Etat en Mer, à BOURBON, à la société « Les ABEILLES », au Groupe HUMANIS, aux membres des Equipages  et à de nombreux bénévoles qui sont  toujours présents,  pour  accueillir les milliers de visiteurs et faire en sorte que ces visites satisfassent les visiteurs. Un merci tout particulier cette année à l’UMBR (Union Maritime Brestoise et Régionale) qui regroupe toutes les Sociétés du port de Brest. Merci aux commerçants du port de Brest pour les lots offerts, à Océanopolis, au Spadium de Brest, aux Groupes de Chanteurs, à Johanna ALANOIX, à Chloé LE BRIS, mais aussi à Danielle HELLEQUIN et aux Bénévoles qui sont toujours à ses côtés, à Dominique et aux Equipages des Abeilles BOURBON et LIBERTE.

En 2018 les visites sont soutenues par la chanteuse Nolwenn LEROY

 

Ces visites sont soutenues depuis plusieurs années par les  personnalités suivantes :

Jacques de Chateauvieux, Président de Bourbon et son épouse Caroline, Christian Munier, Jacqueline Tabarly, Patrick Poivre d’Arvor, Claire Chazal, Audrey Crespo–Mara, Journaliste, présentatrice et animatrice de plusieurs rendez-vous sur LCI et du 20h de TF1, Thierry Ardisson  Jean-Loup Chrétien cosmonaute, Erik Orsenna Membre de l’Académie Française, Hervé Hamon, écrivain/scénariste/journaliste, et ami des marins, Frédéric Moncany de Saint-Aignan Président du Cluster Maritime Français, Francis Vallat Président de SOS Méditerranée et Président  d’honneur du Cluster Maritime Français, Alain Eveno « sonneur » médaille d’argent de la défense Nationale, médaille de bronze de la jeunesse et des sports, Annie Blanchet Marraine de l’Abeille Liberté, les personnels sédentaires et navigants  de la société  « Abeilles » et de « BOURBON »,  l’Association du Remorquage (organisatrice de ces opérations) les Membres du bureau de l’Association MOR GLAZ et plusieurs Membres,  et bien d’autres personnes actives qui ont souhaité conserver l’anonymat.

Nous remercions  tous nos  fidèles partenaires, ainsi que toutes les personnes qui nous accompagnent depuis  des années, sans elles nous ne pourrions pas « SOUTENIR, AIDER ET POUVOIR TENDRE LA MAIN ».

 

Jean-Paul  HELLEQUIN    Président de l’association du Remorquage  

                                                                                              association.remorquage@orange.fr

Un navire le « LITA » est attendu le 10 novembre 2018 dans le port de Brest en Bretagne ! Ce cargo avait fait l’objet en février 2018 d’une détention de plusieurs jours dans le port de Lorient pour des dérives, sociales et techniques !

cargo LITA

 L’association MOR GLAZ attire l’attention des autorités portuaires Brestoises, Régionales, et des Administrations sur la réputation de ce navire, mais également sur le non-respect des règles sociales des Marins embarqués dans cet armement. Nous demandons aux précités de faire effectuer des contrôles sérieux sur ce navire lors de son escale commerciale Brestoise, mais aussi de permettre et de  laisser à Laure TALLONNEAU (Inspectrice ITF/CGT)  la liberté d’effectuer les missions sociales et humaines qu’elle effectue toujours avec professionnalisme, le seul but étant  de défendre les Marins qu’elle rencontre à bord des navires !

Ce navire « LITA » appartient à l’armement « BLUMENTHAL JMK GMBH & CO KG »  qui dispose d’une flotte de 30 navires, où la complaisance y est appliquée avec un certain « zèle » dans toutes les dérives envers les Marins ! Le navire « LITA » (IMO 9117416) battant pavillon du Libéria escalera à Brest pour livrer 12.600 tonnes de tourteaux de tournesol, pour une valeur de plus de 2 Millions de Dollars !

Lorsque ce navire fut pointé du doigt par l’association MOR GLAZ en février 2018, les conditions sociales et de vie des Marins sur le « LITA »  étaient alarmantes, ces derniers étaient  traités comme des esclaves bien plus que comme des Marins. Ceux qui transportent les richesses ici plus de 2 Millions de Dollars méritent un « du » respect. Ces Marins sous pression n’osent pas « jamais »  parler (la peur d’être black listés par ces « pseudo-armateurs » peu scrupuleux pour lesquels les Marins ne sont que du consommable !).

L’association MOR GLAZ demande donc : aux Autorités Françaises de faire respecter avec rigueur les textes lors de l’escale de ce navire, et d’être zélées pour la bonne cause ; les droits des Marins, la Sécurité Maritime,  et surtout de ne pas participer à ces dérives scandaleuses !   

Le 2 juillet 2018 l’association MOR GLAZ avait dénoncé des dérives sur un autre navire en escale à Lorient le « SAINT ELIAS », depuis ce navire n’a pas trouvé d’affréteur, nous sommes satisfaits !

L’association MOR GLAZ  fait remonter ce jour ses « ces »  inquiétudes vers les Ministères et Administrations concernés. Nous rappelons que les agents, affréteurs, assureurs, ports   etc…  sont concernés eux aussi par ces dérives graves !

Tous les acteurs du transport maritime précités doivent noter que : tout navire sous normes sociales est dangereux, et que d’affréter ou de servir ce type de navire est  irresponsable. Tous ceux qui ne veulent pas voir ces situations ubuesques devraient se poser des questions sur les conditions de vie des Marins du Monde, 4/5 viennent de pays pauvres, et certains « pseudo-armateurs » ne les considèrent comme peu ou « pas » grand-chose ! 

Pour l’association MOR GLAZ       Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

TEXTE EN ANGLAIS

600 m3 d’hydrocarbure lourd à la mer : 500 personnes mobilisées, 96000 heures de travail cumulées, 34 navires (Français et Italiens), 11 aéronefs (Français et Italiens) et enfin l’intervention sur place des plus grands experts mondiaux, et tout ça pour en arriver à la pelle et au seau comme il y a 40 ans lors du naufrage de « AMOCO CADIZ ».

Dans un communiqué bien structuré, la Préfecture Maritime de la Mer Méditerranée fait le bilan de la collision du 7 octobre 2018  entre le porte-conteneurs « CLS VIRGINIA » et le roulier « ULYSSE ». Une collision impardonnable pour diverses raisons que l’association MOR GLAZ avait décryptée dans un communiqué du 8 octobre 2018 !

600 m3 d’hydrocarbure lourd à la mer : 500 personnes mobilisées, 96000 heures de travail cumulées, 34 navires (Français et Italiens), 11 aéronefs (Français et Italiens) et enfin l’intervention sur place des plus grands experts mondiaux, et tout ça pour en arriver à la pelle et au seau comme il y a 40 ans lors du naufrage de « AMOCO CADIZ ».

 

37 communes ferment leurs plages dans le Var, d’après nos adhérents, cet hydrocarbure est du lourd, 600 m3 et c’est la panique. L’association MOR GLAZ, précise que les soutes de certains navires qui croisent en Mer Méditerranée et partout dans le monde contiennent 350 fois plus que ces 600 m3 qui se seraient échappées.

C’est pourquoi l’association  MOR GLAZ défend depuis des années la Sécurité Passive Embarquée, et le System JLMD y figure, si le « CLS VIRGINIA » avait été équipé, les conséquences auraient été différentes.

Plus de 80 navires dans le monde y sont équipés, quelques armements Français  préventifs dans le domaine de la Sécurité Passive Embarquée  y équipent leurs navires (Louis Dreyfus ARMATEURS, CMA CGM).

Une telle collision, devrait remettre sur la table cette question  à l’Organisation Maritime Internationale, les assureurs devraient aussi s’y intéresser ainsi que les responsables des Préfectures Maritimes et Terrestres, Administrations Maritimes et autres services !

Le Ministre François de RUGY était bien affirmatif dans ses déclarations quelques jours après la collision, certes, il n’y aura pas de marée noire, mais il y a de la pollution qui va bousculer « déranger »  l’écosystème dans ces zones.

Monsieur le Ministre, pour éviter ces pollutions et accidents, imposez la Sécurité Passive Embarquée sur tous les navires et augmentez le nombre de remorqueurs de haute mer en Mer Méditerranée et dans le Golfe de Gascogne, mais tout d’abord, donnez les moyens nécessaires aux opérationnels qui doivent faire face à ces situations. Une pollution ne se gère pas à coup de communiqué de presse, cette pollution visible est dangereuse pour l’Homme et l’environnement.

40 ans après le naufrage de « AMOCO CADIZ » les moyens pour nettoyer les plages n’ont pas changé :Le seau… La pelle et des bénévoles…

Pour l’association MOR GLAZ       Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

 

Décembre 2011, le TK BREMEN se mettait au plein, au sec sur la plage d’Erdeven dans le Morbihan en Bretagne

Le 15 décembre 2011

TK BREMEN: A quoi servent encore ces procès ?

Ces procès sont utiles que s’ils font changer les comportements des Autorités Maritimes et Portuaires,

s’ils permettent de recadrer les « pavillons de complaisance » « les pseudo-armateurs » et autres irresponsables du transport maritime,

s’ils permettent de laisser, « de redonner » certaines libertés et prérogatives  aux Capitaines de navires, comme celle de rester à quai lorsque le temps est trop mauvais, ou le navire en mauvais état !

C’est pourquoi certains élus et associations réclamaient des mesures.

« Le TK BREMEN devait-il impérativement quitter le port de Lorient (afin d’économiser quelques euros de droits de quai) par de telles conditions météorologiques prévues depuis plus de 48 heures ?

Après ce procès, les autorités portuaires devraient avoir le pouvoir d’empêcher les appareillages lors de telles conditions météorologiques» ou lorsqu’un navire est jugé dangereux pour son Equipage et l’Environnement. L’association MOR GLAZ garde ce cap.

Durant ces trois jours, les débats, s’annoncent  passionnés au Tribunal correctionnel de Brest, ils sont ouverts, ils doivent faire changer les us et coutumes dangereuses.

Pour l’association MOR GLAZ   Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

porte ouverte abeille bourbon le 2 septembre 2018

SOUTENIR, AIDER ET SAVOIR TENDRE LA MAIN :

Merci au Commandant Jean-Luc LE GOFF et  à son équipage :

Pascal…..Hubert…..Mickaël…..Mathieu…..Bruno…..André…..Eric…. Pierrick….Florian…Jérôme…Thomas. et aux bénévoles.

Lors de la  visite du remorqueur ABEILLE BOURBON à BREST le 2 septembre 2018 ,4728€  de dons ont été perçus, ils  seront intégralement remis aux deux associations  » La Recherche contre la Mucoviscidose »  et de  » l’ADOSM ».

 

3 février 2015 : Le navire Français de recherche océanographique  » POURQUOI PAS ? « (appartenant à 100% à l’Etat) en arrêt technique en Pologne !…Ubuesque et pourtant c’est bien confirmé. Un faux bon plan, une bonne mauvaise idée.

Dans un premier temps, le 17 janvier 2015 à l’annonce de l’arrêt technique du  » POURQUOI PAS ?  » en Pologne, l‘association MOR GLAZ avait cru à une mauvaise blague, après quelques contacts, la fausse mauvaise idée nous était confirmée par des personnels de l’armement  » GENAVIR  » eux-mêmes un peu surpris par cette décision, que l’arrêt technique se déroulera bien en Pologne.

L’association MOR GLAZ constate comme trop souvent, qu’il y a un  » abîme  » entre les déclarations et les pratiques de nos responsables politiques.

L’association MOR GLAZ, constate, avec amertume, la timidité des uns et des autres à s’exprimer librement sur le moins disant social au sein de l’Union Européenne.

Tous scandalisés « l’incompréhension » mais pas avec la même détermination. Dans un pays qui compte 10 millions de pauvres, 4 millions de demandeurs d’emploi, dans un pays qui aident sans cesse les entreprises, dans un pays qui possède toutes les infrastructures nécessaires, et toutes les compétences techniques, les conditions de sécurité optimales pour les salariés, et la protection de l’environnement. Comment est-il possible de laisser partir des contrats comme celui-là vers des chantiers qui ne pratiquent que le moins disant social, tarifaire en mettant en difficulté nos chantiers.

Si l’armateur France (ce navire appartient à 45% à la Marine Nationale et les 55% à IFREMER) envoie ses navires dans des chantiers étrangers, seraient-ils européens. Comment pouvons-nous encore espérer, que les armateurs étrangers aient eux le réflexe de faire réparer leurs navires en France.

 » LE PACTE POUR L’AVENIR DE LA BRETAGNE  » vient de sombrer, de faire naufrage, et, le renflouement sera difficile.

Après quelques  » discrètes  » investigations, l’association MOR GLAZ, est convaincue que cet arrêt technique coûtera bien plus que le prévisionnel, que s’il avait été réalisé dans un chantier de proximité.

L’association MOR GLAZ sait que des entreprises Françaises vont envoyer des spécialistes en Pologne pour effectuer les travaux les plus sérieux sur le point technologique. L’association MOR GLAZ suggère aux délégués de  » IFREMER  » et de  » GENAVIR  » de demander des comptes auprès d’un expert indépendant, afin de connaître le coût réel de cet arrêt technique, et d’être vigilant à tout incident qui pourrait se produire pendant et après cet arrêt technique effectué en Pologne, y compris incident environnemental…..

 

Le plaidoyer du marin pour l’orpheline Le président de Mor Glaz se bat pour Océane, qui se voit réclamer le remboursement de son indemnisation.

Article Ouest-France     Le plaidoyer du marin pour l’orpheline   Thierry DUBILLOT.

 

C’était un fait divers tragique. Le 14 janvier 2013, au petit matin, deux marins sont retrouvés noyés dans le bassin du Commerce, à Cherbourg (Manche). Les deux hommes font partie des équipages de deux chalutiers de La Turballe, en Loire-Atlantique. Cette nuit-là, les deux hommes ont sans doute trop bu. Les deux navires sont à couple. Lorsque le premier tombe à l’eau en glissant sur le pont, le second se jette dans le bassin pour tenter de ramener son collègue. Il n’y parviendra pas.

L’accident du travail est avéré. L’Établissement national des invalides de la Marine, l’Enim, accepte de verser une indemnité de 5 000 €, plus une compensation de 500 € par mois, jusqu’à sa majorité, à la jeune Océane, l’orpheline du second marin, âgée de 13 ans.

Hélas, l’affaire se complique au début du mois de novembre. La Sécurité sociale des marins découvre que l’homme était ivre au moment du drame. Et, comme le dit Jean-Paul Hellequin, le président de Mor Glaz, association qui défend depuis des années les marins du monde entier,  » elle estime arbitrairement, avec une froideur administrative, qu’Océane ne doit plus percevoir d’aides et devrait même les rembourser sous quelques jours « . La somme réclamée frise les 10 000 €.

Face à cette affaire  » douloureuse et ubuesque «  révélée dans Ouest-France, le sang de Jean-Paul Hellequin ne fait qu’un tour. Lui, l’ancien marin de l’Abeille Flandres, ne peut supporter cette injustice. Il en appelle à la ministre Ségolène Royal, dont l’Enim dépend (1). Sans réel succès.  » Comme d’habitude, les fonctionnaires se réfugient derrière des textes.

 » Il n’a pas l’intention de s’arrêter là :  » L’Enim doit revenir sur cette mauvaise décision. La solidarité des gens de mer vient d’être remise en cause. Une sentence à l’encontre d’une orpheline de 13 ans n’honore pas une administration à caractère social et solidaire. Nous demandons qu’Océane retrouve ses droits et qu’elle soit soutenue par les services sociaux maritimes. « 

(1) Le journaliste Patrick Poivre d’Arvor, membre du conseil d’administration de Mor Glaz, est également intervenu auprès de la ministre, de même que la CGT des marins.