Association de citoyens qui défendent l'environnement maritime

 
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Landerneau le 27 septembre 2009

Monsieur Konstantin KOSTENKO consul à l'ambassade d'Ukraine à Paris, avait souhaité rencontrer l'association MOR GLAZ, il souhaitait nous remercier pour l'aide que nous apportions à ses compatriotes bloqués sur deux cargos dans le port de Brest. Le 9 septembre, nous l'avions aussitôt mis en relation par téléphone avec les marins des cargos " CAPTAIN TSAREV " et " MATTERHORN ". Depuis les marins du MATTEHRORN sont entrés chez eux, ces marins ont quitté Brest le lundi 21 septembre 2009 avec en poche une partie des arriérés de salaires (1/3) ……..qui seront remboursés lors de la vente du cargo.

La situation pour les marins du cargo " CAPTAIN TSAREV " qui est bloqué à Brest depuis le 28 novembre 2008 suite à une avarie de machine, avec à son bord 9 marins Ukrainiens est réglée depuis le vendredi 25 septembre, ces marins vont quitter Brest le lundi 28 septembre 2009 à 6h30 avec pour certains de ces marins les 2/3 des salaires en poche.

L'association MOR GLAZ, avait suggéré à monsieur Konstantin KOSTENKO de se rendre à Brest la semaine dernière afin de se rendre compte sur place de la situation et des difficultés rencontrées par ses compatriotes. Je lui avais aussi suggéré de prendre contact avec les autorités françaises et précisément avec monsieur le sous-préfet de Brest qui joue un rôle important pour la mise en place des procédures de rapatriement.

Monsieur KOSTENKO, nous avait assuré qu'il allait se rapprocher de l'ambassade d'Ukraine en Grèce afin que son pays ait un contact officiel avec l'armateur du " CAPTAIN TSAREV " qui réside au Pirée. Nous avons insisté sur les obligations de cet " armateur " envers ses compatriotes. Reste à gérer la partie revente des navires, afin que l'Etat, le port et autres créanciers se remboursent

Ces deux cargos sont bloqués le long du quai à Brest, que vont-ils devenir, l'association MOR GLAZ est pour une vente rapide de ces coques, vente à un chantier pour la déconstruction et uniquement pour cela, et si Brest y allait vers cette activité de déconstruction…….Avec l'aide de la Région, de la France et de l'Union Européenne. Ou alors, afin de réaliser cette activité, des industriels Finistériens, Français ou Européens devront-ils aller ailleurs et ainsi délocaliser par obligation une activité industrielle qui deviendra rentable ailleurs, tout en respectant l'Homme et l'environnement.